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	<title>2011-12 | La Chambre</title>
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	<description>Espace d&#039;exposition et de formation à l&#039;image</description>
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	<title>2011-12 | La Chambre</title>
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	<item>
		<title>LEWIS CARROLL</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/lewis-carroll/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 13:31:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5></h5>
<strong>08.06 – 29.07.12
</strong>
<pre>VERNISSAGE : 08.06.12 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Qui ne connaît pas Charles Lutwidge Dodgson alias Lewis Carroll, auteur reconnu des Aventures d’Alice au pays des merveilles et De l’autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva, livres qui depuis leurs parution au XIXème siècle et jusqu’à aujourd’hui continuent à enchanter leurs lecteurs. Mais l’auteur d’Alice fut également pendant vingt cinq ans – de 1855 à 1880 – un photographe de talent, essentiellement portraitiste, dont le sujet de prédilection était le monde de l’enfance.</p>
<p>Proche du cercle d’artistes et d’écrivains qui gravitent autour des Préraphaélites, il fit de nombreux portraits de ses amis et de leurs enfants, y compris de la jeune Alice Lidell qui devait inspirer Lewis Carroll pour son personnage emblématique. Dans son oeuvre photographique, on retrouve la fascination de Carroll pour le monde de l’enfance dont il fut un des plus brillants et des plus assidus portraitistes. Assurément, ce dernier entretenait avec ses jeunes modèles des relations privilégiées, déployant des trésors d’astuce et de patience pour les faire tenir en place le temps de la pose, qui, selon ses propres dires, ne durait jamais moins de quarante secondes.</p>
<p>Mais les attitudes étudiées, les costumes et la présence des enfants dans certaines de ces photographies sont aussi un écho de la passion de Carroll pour le théâtre comme pour les « Tableaux miniatures », interprétés par de jeunes enfants, et très prisés du public victorien.</p>
<p>Plus que de simples mises en images de son univers littéraire, ses photographies en sont un véritable complément.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Une exposition programmée autour de la présidence britannique du Conseil de l’Europe</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>OLIVIER NORD</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/olivier-nord/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 13:31:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Fin de siècle</h5>
<strong>20.04 – 03.06.12
</strong>
<pre>VERNISSAGE : 20.04.12 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier Nord part d’un écran blanc ou noir, comme le peintre part d’une toile vierge, pour composer une image. À l’aide d’un stylet et d’une palette graphique, il compose à l’écran comme un peintre utiliserait un pinceau et une toile. Et l’auteur achève de confondre les genres quand il utilise un procédé argentique pour présenter ses images. Insolés sur papier photographique, présentés à une échelle monumentale, ses Tableaux procèdent autant de la photographie que de la peinture. Il crée une image qui reste toujours apparentée au médium photographique dans le rendu, tout en y associant le geste pictural et la liberté créative dans la forme.</p>
<p>Retrouvant les réflexes du peintre, Olivier Nord crée ses compositions à partir de références photographiques issues de sa production ou de l’actualité, questionnant le statut de l’auteur lui-même. S’appuyant sur la réalité disponible, il en vient à en créer une autre. Cette surréalité devient alors une fiction traitant d’une réalité transcendée. De là cette impression de « déjà-vu » produite par la capacité que l’auteur a de créer des scènes archétypales, entre véracité de l’acte photographique et imaginaire pictural.</p>
<p>La démarche d’Olivier Nord questionne au plus haut point le glissement philosophique opéré en photographie depuis l’apparition du numérique : l’interprétation de la lumière induite par cette technique éloigne le procédé de sa capacité à être empreinte du réel. Et plus : les possibilités de transformation de l’image photographique désormais infinies éloignent la photographie de son statut de document et la rapprochent – techniquement et esthétiquement – du mode pictural. L’intervention numérique apportée sur une image peut ainsi créer un nouvel état de cette représentation qui questionne alors son appellation même. Dans ce contexte, le parti pris radical d’Olivier Nord proclame la naissance d’un nouveau rapport à l’image.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BRUNO ARBESU / JEAN-ROBERT DANTOU / CHRISTIAN LUTZ</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/bruno-arbesu-jean-robert-dantou-christian-lutz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 13:30:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Storytelling - la mise en scène du politique</h5>
<strong>17.03 – 20.04.12</strong>
<pre>VERNISSAGE : 17.03.12 &#62; 18h30
+ RENCONTRE AVEC LES ARTISTES</pre>
<pre><strong>Maillon-Wacken</strong>
Parc des expositions
Place Adrien Zellen - Strasbourg
Entrée libre - mardi &#62; vendredi : 17h &#62; 20h 
+ les jours de spectacle : 17h &#62; 23h 
+ dimanche 15.04 : 14h &#62; 20h30

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Une belle image en dit souvent plus que de longs discours. Aussi, à l’ère du storytelling, la photographie a-t-elle intimement pénétré le politique. Elle est devenue un instrument au service de la mobilisation des énergies et de la captation des attentions, oeuvrant à relégitimer l’activité politique. À ce point que Barack Obama s’est adjoint les services d’un photographe personnel, Pete Souza. Comme lui, nombre de reporters photographes se sont spécialisés dans le suivi de politiciens, un genre dont les Photographies de Personnalités Politiques de Raymond Depardon constituent le canon.</p>
<p>Les trois photographes dont les oeuvres sont présentées dans cette exposition ont tous en commun de s’affranchir des codes esthétiques propres à ce genre, afin de nous inciter à renouveler le regard que nous portons sur le politique.</p>
<p>Au lieu de traquer les instants où s’entrecroisent la petite et la grande histoires dans le sillage d’un dirigeant politique, <strong>Christian Lutz</strong> a choisi, avec sa série Protokoll, de se pencher sur les conditions de l’activité politique ordinaire. Avec un sens du détail teinté d’ironie, il en dévoile ainsi les coulisses et les marges, et contribue à en expliciter les règles et les codes.</p>
<p><strong>Bruno Arbesu</strong> et <strong>Jean-Robert Dantou</strong> proposent, eux, de nous faire prendre du recul. Alors que les meetings politiques sont ainsi que nous ne puissions jamais en avoir qu’une expérience partielle et partiale, ils s’efforcent de nous en offrir une vision globale. Leurs photographies nous aident alors à décrypter les facteurs, notamment visuels, qui président à l’orchestration des enthousiasmes et à la production des adhésions populaires.</p>
<p>À rebours des modalités habituelles de représentation photographique du politique, cette exposition nous donne à voir les ficelles de sa mise en scène contemporaine. Elle est une invitation, en cette année électorale, à ne pas voter les yeux fermés. »</p>
<p style="text-align: right;">Gérôme Truc, sociologue</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Une coproduction La Chambre &#8211; Le Maillon, théâtre de Strasbourg</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MARIE PRUNIER</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/marie-prunier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 13:29:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>La reproduction</h5>
<strong>16.03 – 15.04.12</strong>
<pre>VERNISSAGE : 16.03.12 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>+ Expo Hors-les-murs
Atelier Hors-Champs</strong>
16 rue Schlumberger - Mulhouse

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Mon travail est d’abord une remise en jeu de ce que l’on distingue habituellement comme « espace » et « temps » : j’imagine des dispositifs simples, décalages et petits renversements qui brouillent l’échelle ou la chronologie des événements.</p>
<p>Pour cette exposition je présenterai un travail qui déplace de façon ludique les codes et interroge la place de chacun, physiquement d’abord, par la manière dont le corps s’inscrit ou non dans son espace, symboliquement ensuite par les rapports familiaux ou professionnels.</p>
<p>Parent, enfant, conjoint, mari, mère, femme, amant, grand-parent, demisoeur, tante, beau-père, oncle, frère, soeur, belle-mère, cousin, employé, patron, étudiant, proche ou lointain. La photographie est pour moi le prétexte pour re-créer, jouer avec le réel, y insuffler d’autres possibles et voir ce qu’il advient. »</p>
<p style="text-align: right;">Marie Prunier</p>
<p style="text-align: left;"><em>Marie Prunier est une photographe française, elle réalise aussi quelques courts métrage. Ses principaux sujets sont des portraits. Elle voyage beaucoup pour prendre ses photos, notamment à Reykjavic (Islande).</em><br />
<em>Elle est diplômée de l’Ecole supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg, et a effectué un postdiplôme en photographie à l’Académie des Beaux Arts de Reykjavik. Dans ses travaux vidéos et photographiques, elle cherche à créer des images ouvertes, où le cadrage agit sur la place des corps. Il y a toujours un jeu possible entre le corps et son cadre (l’habiter, s’en extraire, jouer avec ses limites&#8230;) Par des dispositifs simples, elle donne à voir ces tentatives créant de légères perturbations qui déplacent notre regard et brouillent nos perceptions de l’espace et du temps.</em><br />
<em>Elle est intervenue pour l’Utile ignorance dans le cadre de Portraits de famille en février 2009.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LOTTIE DAVIES</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/lottie-davies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 13:29:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Memories and nightmares</h5>
<strong>03.02 – 11.03.12
</strong>
<pre>VERNISSAGE : 03.02.12 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Memories and Nightmares</em> a pour sujet les cauchemars et les souvenirs de la petite enfance ainsi que de la construction de l’identité au travers d’univers personnels et de leur narration. Début 2008, j’ai demandé à plusieurs de mes amis de m’envoyer des récits de leurs souvenirs d’enfance ou de leurs cauchemars et me suis inspirée de ces histoires pour construire une série d’images. Ces imaginaires individuels et personnels ainsi recréés font cependant écho à l’imaginaire d’autres individus. Les souvenirs et cauchemars dont j’ai eu connaissance forment une partie de l’immense collection des histoires humaines ; en les utilisant comme inspiration pour ces images je souhaite témoigner de ce que peut être le partage de l’expérience intérieure de quelqu’un d’autre.</p>
<p>Les souvenirs de la petite enfance sont particulièrement fascinants car ils nous ramènent à l’impossibilité du retour à l’origine tout en restant l’expérience du début de notre histoire, de notre existence au monde. Ils sont notre commencement, ils sont absolument individuels et personnels, ils sont re-dit, re-pensé et sont ancrés dans la mémoire de manière très changeante suivant les individus. Ce qui importe pour nous dans les souvenirs, semble-t-il, n’est pas la véracité de faits objectifs liés à des moments précis mais la capacité de les ancrer en tant que mythes fondateurs, mythes de la création d’un individu. Ils ne sont peut être même plus des souvenirs à part entière mais des souvenirs de souvenirs, remodelés encore et encore dans un processus de réponse aux incertitudes et doutes du monde.</p>
<p>Les cauchemars s’inscrivent dans des souvenirs originels, il en reste quelquefois une narration claire, mais souvent ce qui marque notre mémoire réside dans un paysage, la marque d’une impression. Réunis autour de ces aspects irréels et impalpables, les cauchemars partagent la singularité et l’inaccessibilité des souvenirs originels. De ce paradoxe qui m’a inspiré est né cette série de photographies. »</p>
<p style="text-align: right;">Lottie Davies</p>
<p style="text-align: left;"><em>Lottie Davies est née à Guildford, UK, en 1971. Son enfance est conventionnelle : elle vit dans le Surrey entourée de ses parents et de deux frères, et poursuit ses études à Alton et Godalming.</em><br />
<em>Après un diplôme en philosophie à l’Université de St-Andrews en Ecosse, elle revient en Angleterre pour apprendre la photographie en tant qu’assistante à Londres, où elle vit depuis. Elle devient photographe professionnelle en 2000 et se fait rapidement remarquer.</em><br />
<em>Son travail artistique entend mettre en scène des histoires personnelles, des fragments de mémoire, de rêves et de mythologies dont chacun s’aide pour se construire une image de la vie. Ses images s’inspirent de la peinture, du cinéma et du théâtre aussi bien que de la littérature. Lottie Davies use volontiers de conventions visuelles dans le but de monter des images extrêmement narratives.</em><br />
<em>Ses travaux artistiques personnels sont réalisés exclusivement sur du film grand format, soit avec une chambre Horseman, soit avec une chambre Wista en 4&#215;5’’.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><em><br />
<strong>Une exposition programmée autour de la présidence britannique du Conseil de l’Europe</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SILVI SIMON</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/silvi-simon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 13:28:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Filmatruc en construction</h5>
<strong>09.12 – 18.12.11 / 04.01 – 22.01.12</strong>
<pre>VERNISSAGE : 09.12.11 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Filmatruc</em> est un terme générique utilisé par Silvi Simon pour désigner ses différents dispositifs créés pour la projection cinématographique. Dans ses recherches, chaque médium a son importance. La pellicule, bande cellulosique photosensible est impressionnée par la lumière puis révélée est fixée par la chimie. Elle est perforée aussi régulièrement que se suivent les images pour être utilisée dans une mécanique &#8211; la caméra &#8211; qui va capter puis re-créer le mouvement. Le projecteur enfin, en est le mécanisme de restitution lumineuse et optique.</p>
<p>Silvi Simon s’est penchée sur chacune de ces étapes de retranscription du mouvement, les fait agir l’un envers l’autre, distillant l’image à la manière d’un alchimiste. Mais au delà de ces ingrédients élémentaires de son travail, elle questionne le dispositif en lui-même. Dans l’interstice entre la machine et l’écran où l’image est suspendue dans la lumière, elle intercale ses dispositifs qui transforment cette matière lumineuse pour prendre toutes les dimensions de l’espace et du temps. L’écran n’est plus une simple surface, le spectateur entre dans l’image spatialisée.</p>
<p>Ces installations sont le fruit d’un travail artisanal sur l’image cinématographique devenue matière, où ombre, lumière et mouvement prennent autant d’importance que le sens véhiculé par la séquence filmée. Ses dispositifs sont volontairement « low tech », faits de composants bruts tels que moteur, hélice, axe, pignon, courroie, plastique, verre, miroir&#8230; et font naturellement le pont avec la naissance du cinéma et son appareillage mécanique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Silvi Simon est née en 1970 à Livry-Gargan. Elle vit et travaille à Strasbourg. Elle y a étudié les arts plastiques et l’audio-visuel (DUVCAV) à l’Université des Sciences Humaines. Elle y produit ses premiers films super8 et participe à l’association Mix’s Art puis Burstscratch. En 1996, elle part à Bruxelles et intègre l’ENSAV La Cambre afin de se former au cinéma d’animation. Elle y réalise ses premières installations en multiprojection cinématographiques. Elle apprend les techniques de laboratoire de développement du film, copies contact/optique aux ateliers MTK à Grenoble. En 1999, elle met en place un laboratoire en structure mobile, le CamionCinéLab, qui réapparaît aujourd’hui dans un nouveau camion.</em><br />
<em>Réalisatrice de films super8 et 16mm, elle pratique aussi l’image vidéo et les images numériques. Elle a réalisé des captations de spectacles ou d’installations pour Cecile Babiole et des films sur des expositions avec des structures culturelles comme L’Espace Multimédia Gantner ( En mai 1997, le champion d’échecs Garry Kasparov, était battu par l’ordinateur IBM Deep Blue&#8230;, Demandez le programme!, exposition Transposition de Cecile Babiole, Surfing Club). Elle fait la mise en lumière et les films de spectacles de la compagnie de théâtre danse Les Mauvais Sujets (vidéo Musique de Chambre). </em><br />
<em>A côté de ces activités, s’organisent des ateliers autours de la préhistoire du cinéma et des techniques du cinéma expérimental et d’animation avec des enfants et des adultes, en collaboration avec différentes structures (Cinémathèque de Paris, écoles, Festivals, La Filature, TJP&#8230;). Initiation à la pratique du cinéma sans camera, illusions d’optique, préhistoire du cinéma où on aborde différentes techniques utilisées par le cinéma expérimental, ceci afin de questionner l’image, le mouvement, les sensations.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CHRISTOPHER PAYNE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/christopher-payne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 13:27:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Asylum : Inside the closed world of state mental hospitals</h5>
<strong>24.11 – 28.11.11</strong>
<pre><strong>St-art 2011</strong> 
Parc des expositions - Strasbourg-Wacken
Entrée libre

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons souvent tendance à considérer les hôpitaux psychiatriques comme des « maisons de fous », endroits de déchéances et d’abus cauchemardesques dont l’imaginaire a largement été véhiculé par la littérature et le cinéma. De ce fait, peu d’américains réalisent que ces institutions, autrefois symboles nationaux, étaient pensées et construites comme des lieux de refuge, de thérapie et de soin par des architectes et des physiciens renommés.</p>
<p>Durant plus cent ans, les imposants hôpitaux psychiatriques représenteront une spécificité constituante du paysage fédéral nord américain. Dès la moitié du 19ème siècle et jusqu’au début du 20ème, plus de 250 institutions seront ainsi construites au travers des Etats-Unis pour aller jusqu’à héberger plus d’un demi-million de patients aux alentours de 1948. L’introduction de traitements aux psychotropes et les nouvelles politiques d’encadrement appliquées aux structures de soin feront chuter de manière dramatique la population de ces établissements au cours des 30 années suivantes. Progressivement, ces imposants bâtiments seront délaissés.</p>
<p>De 2002 à 2008, Christopher Payne a visité 70 institutions dans 30 états et photographié leurs immenses façades et leurs intérieurs délabrés qui paraissent avoir été quittés la veille par leurs occupants. Par sa démarche il documente le fonctionnement de ces hôpitaux qui tels des villes autosuffisantes produisaient la presque totalité de leurs ressources : nourriture, eau, électricité et même habits et chaussures. Depuis, beaucoup de ces endroits ont été démolis qui font des images de Christopher Payne la dernière trace de cette époque révolue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Christopher Payne, (né en 1968) est photographe, basé à New York il est spécialisé dans l’architecture de la ruine et les paysages industriels de l’Amérique. Architecte de formation il est naturellement intéressé par la façon dont les bâtiments sont conçus, construits, et comment ils fonctionnent. Son premier livre, New York’s Forgotten Substations: The Power Behind the Subway, offre des vues rares à la dimension dramatique des machineries mastodontes dissimulées derrière les façades modestes de New York. Son dernier livre, Asylum: Inside the </em><em>Closed World of State Mental Hospitals, comprenant un essai d’Oliver Sachs, neurologue réputé, est le résultat d’un vaste périple de sept ans à travers les Etats-Unis, à la découverte des établissements d’état pour malades mentaux.</em><br />
<em>L’intérêt de Payne pour les bâtiments historiques et l’architecture industrielle est né à la fin de ses études, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un travail documentaire sur les ponts en fonte, les silos et les centrales électriques pour l’historique de l’ingénierie de la National Parc Service d’Amérique. Il réalisa ensuite des dessins pour l’université de New York sur les fouilles de la ville gréco-Romaine Aphrodisias, en Turquie. Il fit le constat que les bâtiments, lieux et personnes d’un site étaient plongés dans l’oubli très rapidement, que ce site ait 50 ou 2000 ans.</em><br />
<em>Pour ses travaux personnels, Payne utilise un appareil grand format. Imprimées à grand échelle, ses photographies de lieux devenus inhabitables véhiculent la beauté et la signification de lieux que peu de gens ont pu voir et comprendre au premier abord.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une coproduction La Chambre &#8211; Médicis</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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