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	<title>2012-13 | La Chambre</title>
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	<description>Espace d&#039;exposition et de formation à l&#039;image</description>
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	<title>2012-13 | La Chambre</title>
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	<item>
		<title>PIERRE JAMET</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/pierre-jamet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 13:52:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5></h5>
<strong>28.06 – 04.08.13
</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 28.06.13 &#62; 18h
En présence de Corinne Jamet, fille de l'auteur</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Si j’aime tant la photographie, ce doit être, outre le plaisir de l’émotion et de la forme, pour le désir de prolonger l’éphémère, de sauver l’instant. »</strong></p>
<p>Avec Paris puis Belle-Ile-en-Mer comme ports d’attache, Pierre Jamet a sillonné la France et le monde en chantant, mais toujours accompagné de son appareil photo. Dès les années 30, de son regard bienveillant et curieux, il a fixé des instants de vie, comme un défi au temps qui passe. Ses photographies, qui ont la clarté et la fraîcheur de l’espoir des années d’avant-guerre, puis de la paix retrouvée, ne taisent pas néanmoins des temps plus troublés comme en témoignent les photos de la libération de Paris.</p>
<p>Proche de Doisneau et de Willy Ronis, Pierre Jamet occupe néanmoins, avec un souffle qui lui est propre, une place singulière dans l’univers des photographes humanistes. De ses photos qui, avec leur parfum d’époque, nous font ressentir le bonheur des étés au bord de mer, la beauté des femmes, l’enthousiasme de la jeunesse sous le Front Populaire&#8230; se dégage une incontestable joie de vivre, parfois teintée d’une poétique nostalgie.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>GUILLAUME GREFF</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/guillaume-greff/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 13:14:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Verna</h5>
<strong>21.03 – 31.05.2013
</strong>
<pre>VERNISSAGE + RENCONTRE AVEC L'ARTISTE : VENDREDI 22.03.13 &#62; 18h30</pre>
<pre><strong>Maillon-Wacken</strong> 
Parc des Expositions
place Adrien Zeller - Strasbourg
Entrée libre - mardi &#62; vendredi : 17h &#62; 20h
+ Les jours de spectacle : 17 &#62; 23h 
+ Dimanches 24.03 : 17 &#62; 23h
07.04 : 14 &#62; 17h / 05.05 : 14 &#62; 20h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Tout dénuder, tout rendre visible. Voir ce qui est là puis se tenir prêt à le voir disparaître. »</strong><br />
— Don Delillo, Point Omega , 2010.</p>
<p>C’est lors de longues marches en périphérie d’espaces aménagés par l’homme que Guillaume Greff élabore ses paysages de transition où l’organique se mêle à la géométrie et où l’intemporel côtoie l’accidentel. Ses recherches paysagères montrent des lieux-limites où les traces du développement urbain se frottent à une nature toujours présente. L’écotone est ici la zone d’une confrontation où l’homme semble avoir déjà déserté…</p>
<p>Pour lui, la photographie ne se réduit ni à un objet esthétique ni à un document. Ses compositions soignées montrent le désir d’ordonner l’apparent désordre du monde afin de pouvoir s’y inscrire en tant qu’individu. Elles opèrent comme autant d’actes de foi d’une personne essayant de regarder le monde dans lequel il évolue sans condescendance ni misérabilisme. Regard frontal et empathique qui est paradoxalement marqué par la volonté de prendre la distance que pourrait avoir un archéologue venu d’un autre temps, d’une autre civilisation.</p>
<p>Pour le projet Verna, Guillaume Greff présentera en parallèle à ses recherches paysagères son dernier projet réalisé dans la ville artificielle de Jeoffrecourt, créée pour l’entrainement militaire &#8211; sorte de maquette grandeur nature du théâtre d’opérations armées &#8211; cité idéale, mais du point de vue de la police ou de l’armée.</p>
<p>« Le décor induit, avec son extraordinaire pauvreté, et avec l’annulation en lui de tout style et de tout accent, ressemble parfois à s’y méprendre à certains fragments péri-urbains (…) Nous regardons fascinés, y découvrant l’espace d’une vie qui longe la nôtre. Le décor est planté et si de l’action qui va s’y jouer les photos ne disent rien, c’est parce que le photographe est resté sur le seuil &#8211; mais c’est là justement qu’il fallait se tenir, sans dire mot, dans la stupeur d’une effraction. »<br />
— Jean -Christophe Bailly , 2012</p>
<p>Une partie des photographies présentées dans ce projet a été récompensée par l’aide à la création photographique documentaire contemporaine du Centre National des Arts Plastiques en 2012.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une coproduction La Chambre, Le Maillon</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PHILIPPE GUIONIE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/philippe-guionie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 12:51:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Africa <strong>– </strong>America</h5>
<strong>08.03 – 28.04.13
</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 08.03.13 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous connaissons les influences africaines au Brésil et dans les Caraïbes, mais que savons-nous de la présence de populations noires dans la partie andine du continent sud-américain ?</p>
<p>« Africa-America » est une itinérance construite autour de portraits photographiques qui interrogent les traces contemporaines de l’africanité chez les diasporas noires des Andes. En effet, à partir du XVIème siècle, l’économie de plantation en Amérique espagnole s’est développée sur les côtes atlantique et pacifique avec l’importation massive d’esclaves venus des côtes africaines. Aujourd’hui, ces populations noires, « afrodescendantes » vivent un tournant historique exprimant publiquement leurs cultures plurielles, syncrétisme original entre influences indigènes, colonisation espagnole et racines africaines avec la volonté affirmée de trouver leur place dans des États où elles restent largement minoritaires. À des degrés divers, elles sont toutes à la recherche de leurs racines africaines qu’elles connaissent peu ou pas. Africa-America évoque les populations noires du Vénézuéla, de Colombie, du Pérou, de l’Équateur, de Bolivie et du Chili.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Philippe Guionie est membre de l’agence MYOP et représenté par la galerie Polka (Paris)</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FRÉDÉRIC DELANGLE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/frederic-delangle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 12:25:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Ahmedabad
"No life last night"</h5>
<strong>23.11 – 26.11.12</strong>
<pre><strong>St-art 2012</strong> 
Parc des expositions - Strasbourg-Wacken
Entrée libre

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ahmedabad, ville de la multitude, de l’excès, de la profusion.</p>
<p>La cité mythique aux 5 millions d’habitants ne se livre pas facilement. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que Frédéric Delangle a pu la saisir dans un silence et un calme à la limite du recueillement, instant privilégié de sérénité où le monde moderne accorde quelques heures de répit avant de recommencer une nouvelle journée de folie. La ville arrêtée dans sa course révèle alors les fastes et les splendeurs d’une époque révolue, où les bâtiments à l’abandon du centre ancien &#8211; maisons en bois sculpté du XIXème siècle et superbes architectures angloindiennes ou de style art-déco &#8211; cèdent peu à peu la place à de nouvelles constructions de béton et de métal. Atmosphère mystérieuse où la modernité n’a pas encore complètement effacé le passé mais le côtoie.</p>
<p>Dans son travail, Frédéric Delangle parvient à nous faire pénétrer dans ce labyrinthe comme dans un livre d’histoire, comme dans un voyage dans le temps où les époques se superposent et s’enchevêtrent. Les lumières de la nuit, les rues qui s’enchainent comme autant de décors de cinéma, les silhouettes errantes du dédale de la cité enfin endormie nous précipitent dans la fantasmagorie et la nostalgie d’une ville éternelle et pourtant à jamais perdue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une coproduction La Chambre &#8211; Médicis</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VINCENT DEBANNE / DU ZHENJUN</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/vincent-debanne-du-zhenjun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 10:10:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Utopie / Dystopie</h5>
<strong>19.10 – 21.12.12</strong>
<pre>VERNISSAGE + RENCONTRE AVEC LES ARTISTES : VENDREDI 19.10.12 &#62; 18h30</pre>
<pre><strong>Maillon - Wacken </strong> 
Parc des Expositions
place Adrien Zeller - Strasbourg
Entrée libre - mardi &#62; vendredi : 17h &#62; 20h 

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les oeuvres de Du Zhenjun et de Vincent Debanne ont pour point commun d’attirer notre attention sur les paysages urbains, à leurs limites, à l’endroit de leur devenir. Au centre de la ville et de sa démesure, l’homme semble en perte de repères, désemparé face à cet environnement qu’il a lui-même construit.</p>
<p>Dans ses images,<strong> Du Zhenjun</strong> questionne l’expansion urbaine, son exubérance et ses excès. De Shangai à Dubai, de Mumbai à Mexico, l’homme célèbre les bienfaits de la globalisation. Pourtant, derrière les murs de verre, la prospérité apparente et ses promesses recèlent une part d’obscurité. Ainsi, dans « Super Towers », Du Zhenjun présente-il une vision contemporaine de l’apocalypse où les buildings, symboles de puissance et de richesse, sont déjà sujets aux catastrophes naturelles et à la guerre à peine leur construction achevée. Les univers cauchemardesques que crée Du Zhenjun, s’ils nous rappellent les scènes infernales peintes par Jérôme Bosch, n’ont pourtant rien de fictifs. Chaques scènes qui composent les tableaux de l’auteur sont bien issues de photographies.</p>
<p><strong>Vincent Debanne</strong> quant à lui présente deux séries photographiques qui toutes deux questionnent la représentation archétypale de la ville et le rapport de l’homme à son environnement. Avec « incidents », Vincent Debanne détourne les symboles du pouvoir et de l’autorité que représentent les hôtels de ville, préfectures, tribunaux… produits de l’urbanisme des années 60-70 des Villes Nouvelles. Ces bâtiments, exhibant clairement leur fonction de gouvernance, sont ici mis à mal par la fumée et le feu. Les acteurs en sont absents, les émeutiers restent invisibles, les forces de l’ordre ont déserté, la population se cache &#8230; Dans « Station », il photographie des voyageurs arrêtés dans leur trajet quotidien, en quête de direction. À ces portraits, il associe des paysages suburbains : préfabriqués aux allures de carton-pâte, architectures de béton, souvent surmontés de cieux annonciateurs d’une catastrophe imminente. Regards de stupeur ou d’incrédulité, bouches bées, gestes crispés sont autant d’attitudes qu’arborent les personnages et qui font basculer l’image vers une aventure commune.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une coproduction La Chambre, Festival des Journées de l&rsquo;Architecture, le Maillon</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BENJAMIN ROI</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/benjamin-roi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 09:24:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Frrac !</h5>
<strong>29.08 – 09.09.12
</strong>
<pre>VERNISSAGE : MERCREDI 29.08.12 &#62; 19h</pre>
<pre><strong>Künstlerkreis-Ortenau Galerie im Artforum</strong>
Okenstrasse 57 - Offenbourg
Entrée libre - jeudi &#62; vendredi : 17h &#62; 20h
samedi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À quel moment l’humain devient-il autre chose ? À quel moment peut-il disparaître ? Quelle énergie est nécessaire pour donner une âme à un objet ? Ce sont des interrogations permanentes pour Benjamin Roi. Par une succession de séries et d’expériences, il recherche le seuil où la réalité de ses sujets bascule pour offrir une autre vérité. Ses sujets sont brulés, les cheveux dressés sur le crâne, ils luttent pour ne pas dormir, ils s’épuisent lors d’efforts éprouvants, sont pris de saccades et de sursauts, entrainés par des actions vaines ou des poses formatées. De même, les objets en verre et les sols qu’il photographie transmettent le dynamisme de la lumière et dévoilent leur puissance illusoire.</p>
<p>Par les contraintes qu’il impose à ses sujets, Benjamin Roi fragilise leur réalité, mettant à jour leur force et leur pouvoir hypnotique. Ainsi, ses photographies et ses vidéos synthétisent le plus possible leur sujet, évitant le contexte et ne conservant qu’une version emblématique des choses. Chaque personne se transforme en personnage et chaque objet semble revendiquer son propre dynamisme. Benjamin Roi recherche le masque, sa bizarrerie voire sa monstruosité, car il donne la sensation de ne plus savoir si le sujet regardé conserve une quelconque forme de réalité ou d’énergie. Il ne garde que l’image de cette vigueur. Elle est le témoin des forces qui nous animent et de la difficulté d’exister.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une exposition présentée sur une proposition de Valérie Belin<br />
et organisée dans le cadre du festival OBLICK &#8211; Dialogues de la photographie</strong></em><em><strong><br />
</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ARNOLD ODERMATT</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/arnold-odermatt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 15:01:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5><strong>14.12.12 – 03.03.13</strong></h5>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 14.12.12 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>
<h5><strong> </strong></h5>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois un policier suisse nommé Arnold Odermatt, dont l’œuvre photographique, longtemps ignorée, reçut un écho international alors que son auteur avait passé l’âge de la retraite. Né en 1925 dans le canton de Nidwald, dans une famille de onze enfants dont le père était forestier, Arnold Odermatt avait tout d’abord fait un apprentissage de boulanger-pâtissier. Une allergie l’éloigna cependant de son métier initial et il entra, un peu par hasard, dans la police cantonale, au sein de laquelle il passa les quarante années suivantes.</p>
<p>A dix ans, Arnold Odermatt avait gagné un appareil photo à la faveur d’un concours, ce qui l’amena peu à peu à développer, en autodidacte, une pratique photographique que l’on peut qualifier de passionnée. Il emmenait son Rolleiflex à double objectif partout avec lui et photographiait les gens et les paysages de sa région, puis, plus tard, sa femme et ses enfants.<br />
Cette marotte photographique était toutefois accueillie avec indifférence par son entourage, lorsqu’un jour, au début des années 1990, son fils, Urs Odermatt les redécouvrit. Les photographies du policier connurent alors un succès progressif. Exposées en 1998 à l’hôtel de police de Francfort lors de la Foire du livre, ses images en noir et blanc de voitures accidentées accrochèrent l’œil du célèbre commissaire d’exposition Harald Szeemann, qui les montra à la Biennale de Venise en 2001. Dès lors, les prises de vue du policier suisse furent gratifiées d’une reconnaissance internationale.<br />
Cette exposition se propose de revenir sur la « légende Odermatt », à travers une sélection mêlant clichés de la vie personnelle et professionnelle du policier suisse qui nous invitent à découvrir les différentes facettes de la pratique photographique d’Odermatt, dont les clichés pleins d’humour, révèlent aussi un sens aigu du cadrage et de la mise en scène.</p>
<p><em>Arnold Odermatt né en 1925 dans le canton de Nidwald, en Suisse. Lorsqu&rsquo;il n&rsquo;a que dix ans, il gagne un appareil photo lors d’un concours, ce qui le conduit peu à peu à développer, en autodidacte, sa propre pratique photographique. Il emmène son Rolleiflex à double objectif partout avec lui et photographie les gens et les paysages de sa région, puis, plus tard, sa femme et ses enfants. Par la suite, Odermatt entre, un peu par hasard, dans la police cantonale, au sein de laquelle il passe une quarantaine d&rsquo;années.<br />
Son oeuvre photographique reste longtemps ignorée. Un jour, au début des années 1990, son fils, Urs Odermatt redécouvre ses photographies. Elles </em><em>connaissent alors un succès progressif. Exposées en 1998 à l’hôtel de police de Francfort, lors de la Foire du livre, ses images en noir et blanc de voitures </em><em>accidentées accrochent l’oeil du célèbre commissaire d’exposition Harald Szeemann. Ce dernier décide de les exposer à la Biennale de Venise en 2001. Dès lors, les prises de vue du policier suisse sont gratifiées d’une reconnaissance internationale.<br />
Arnold Odermatt est connu principalement à travers deux registres. D&rsquo;une part, ses photographies couleurs qui représentent des policiers dans toutes sortes d’activités, s’exerçant au tir ou encore à la réanimation,&#8230; D&rsquo;autre part, les images d’accidents de voiture, souvent réalisées en noir et blanc et éditées sous le nom de Carambolages. C’est à travers eux qu’il a acquis sa notoriété. Au début des années 1950, lorsqu’il entre au service de la police de Nidwald, Arnold Odermatt fait en sorte de pouvoir exercer la photographie dans le cadre de sa nouvelle profession. Malgré la réticence de son supérieur, il insiste pour documenter photographiquement les rapports d’accidents de voiture, alors que l’usage voulait simplement des croquis. Il développe ainsi une double pratique, consistant d’une part en clichés de type documentaire qui sont attachés aux constats, et d’autre part en images prises pour son propre usage, une fois son travail achevé.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une coproduction La Chambre</strong></em><br />
<em><strong> Centre photographique de Lectoure</strong></em><br />
<em><strong> Espace Fernet-Branca</strong></em><br />
<em><strong> Diaphane – Pôle photographique de Pica</strong><strong>r</strong><strong>die</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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