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	<title>2013-14 | La Chambre</title>
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	<description>Espace d&#039;exposition et de formation à l&#039;image</description>
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	<title>2013-14 | La Chambre</title>
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	<item>
		<title>JÜRGEN KLAUKE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/jurgen-klauke/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 08:26:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Ästhetische Paranoia</h5>
<strong>03.04 – 01.06.14
</strong>
<pre>VERNISSAGE : JEUDI 03.04.14 &#62; 18h
<strong>
La Chambre</strong>
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h<strong>

Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender </a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jürgen Klauke occupe une place à part dans l’univers de l’art contemporain. De nombreux courants de ces 30 dernières années découlent de son influence. Pionnier de l’art multimédia et de l’interdisciplinarité, son oeuvre suscite autant la fascination que l’irritation, faisant osciller en permanence le spectateur entre attirance et rejet. Jürgen Klauke fut l’un des premiers artistes à revendiquer la photographie comme moyen d’expression artistique. Avec détermination, il s’emploiera à explorer et à repousser les limites du médium, cherchant sans relâche à le faire évoluer vers de nouveaux territoires. Convoquant un vocabulaire d’images provocatrices, il posera alors la question des genres et de la différence entre les sexes avec une radicalité inédite jusque là.</p>
<p>Depuis 1970, dans le même temps que Robert Morris ou Bruce Nauman, le corps humain sera son principal sujet d’expression. Il sera à ce titre l’un des représentants les plus significatifs du « Body Art », ouvrant par ailleurs la voie à de nouvelles méthodes et de nouveaux modes de représentation tels que la séquence ou le tableau photographique. Il sera surtout le précurseur de la photographie plasticienne, conceptualisant le message de l’image et l’utilisant comme thème central de sa démarche artistique.</p>
<p>Enfin, Klauke sera l’un des premiers à présenter des images grand format, quand beaucoup travaillent encore dans des formats traditionnels. Au cours de sa carrière, il ne cessera de bouleverser et de redéfinir son oeuvre, contrastant continuellement avec les « tendances » de l’art. De ses premiers travaux mettant en scène avec provocation des tabous sociaux jusqu’à ses travaux les plus récents, vecteurs d’une esthétique devenue rare dans l’art contemporain, sa démarche ne peut être classée dans aucun courant.</p>
<p>Dans une industrie de l’art vouée au tout commercial, son oeuvre apparaît comme un bloc erratique, obstiné, monumental, vecteur d’une forte puissance sensuelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Dans le cadre du Festival OBLICK<br />
Un partenariat La Chambre, gute aussichten, Oslo 8<br />
Un projet dans le cadre de «Triptic – Échange culturel dans le Rhin Supérieur»<br />
En association avec Le Maillon et la HEAR<br />
Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture, et de la Ville de Strasbourg<br />
</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CALLACATACAT</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/callacatacat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 10:00:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Exposition-restitution du workshop de Charles Fréger</h5>
<h5>Haute École des Arts du Rhin (Fr) &#38; FHNW ( Ch)</h5>
<strong>04.04 – 26.04.14
</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 04.04.14</pre>
<pre><strong>Salle Conrath</strong> 
9 rue Brûlée - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; samedi: 14h &#62; 19h
</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alice Blot / Denise Fonjallaz / Silas Heizmann / Julie Knaebel / Clémentine Lataillade / Amélie Mansard / Almira Medaric / Mélodie Meslet / Julia Minnig<br />
Moussa Moussa / Julie Deck Marsault / Deirdre O’Leary / Justine Pannoux / Andreas Thierstein / Fanny Vallat / Mei Yang</p>
<p>Cette exposition de groupe fait suite au workshop transfrontalier dirigé par Charles Fréger et a pour but d&rsquo;amener chaque étudiant participant à se questionner sur sa démarche, le support et la scénographie de ses images, le processus de restitution de son travail dans un contexte d&rsquo;exposition collective ainsi que la simplification et l&rsquo;éclaircissement des intentions de chaque étudiant vis à vis de son travail personnel (Call a cat a cat).</p>
<p><em>Référent pour chaque école :<br />
Camille Bonnefoi (HEAR), Anne Immelé (HEAR), Christian Knörr (HGK).<br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une coproduction La Chambre &#8211; Haute École des Arts du Rhin</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CHARLES FRÉGER</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/charles-freger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 09:41:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Wilder Mann</h5>
<strong>03.04 – 27.04.14
</strong>
<pre>VERNISSAGE : JEUDI 03.04.14 &#62; 19h
</pre>
<pre><strong>Expo Hors-les-murs
La Chaufferie, galerie de la HEAR</strong>
5 rue de la Manufacture des Tabacs - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h
<strong>03.04 – 27.04.14 

+ Espace public</strong> 
Place de la Gare - Strasbourg 
Entrée libre 
<strong>02.04 – 22.04.14

Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender </a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>S’inscrivant dans une démarche initiée il y a bientôt vingt ans, Charles Fréger est passé maître dans l’art du portrait social. Fonctionnant en séries, ses photographies s’attachent à saisir de manière quasi anthropologique la résurgence (ou le prolongement) de pratiques de socialisation visibles, car reposant sur le port de costumes ou d’uniformes. Les tuniques animales de Wilder Mann ne sont ainsi pas des lubies d’artistes isolées mais des traditions actuelles traversant l’Europe entière que le plus grand nombre ignore totalement. Les hommes s’y parent de masques terrifiants et de costumes sauvages faits de peaux et de cornes, d’os et de fourrures. Les sabbats modernes que forment leurs réunions hivernales, ne constituent pas qu’une mascarade multiséculaire visant un retour à la part sauvage de l’homme. Ils sont aussi la preuve, continuellement tue et inexplorée, d’une pratique artistique et artisanale mais aussi de rituels sociaux que l’on ne peut, à l’instar d’André Malraux dans Les Voix du silence, que rapprocher des traditions et coutumes tribales que nous enfermons sous la dénomination d’Arts Premiers, comme pour mieux nous en éloigner. L’exotisme est parfois plus proche qu’on ne le croit…</p>
<p>Avec son regard très frontal, saisissant les individus dans leur environnement de manière toujours resserrée, Charles Fréger use d’un savant dosage de mise en scène et d’art de la pose – ou plutôt du « faire poser » – permettant, paradoxalement, de toucher à une intimité et de plonger avec une évidente simplicité dans les codes réunissant ces êtres.</p>
<p>Pour le festival OBLICK, nous retrouvons ses « hommes sauvages » à La Chaufferie, mais aussi, de manière plus impromptue, dans trente-neuf panneaux publicitaires disséminés dans la ville. Une manière de confronter l’homme urbain coupé de ses racines à ses contemporains perpétuant l’héritage ancestral de leur région. Autant de promesses de rencontres étonnantes et troublantes questionnant nos identités…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Un partenariat La Chambre — Haute école des arts du Rhin<br />
Dans le cadre du Festival OBLICK<br />
Un partenariat La Chambre, gute aussichten, Oslo 8<br />
Un projet dans le cadre de «Triptic – Échange culturel dans le Rhin Supérieur»<br />
En association avec Le Maillon et la HEAR<br />
Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture, et de la Ville de Strasbourg<br />
</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CARLOS SPOTTORNO</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/carlos-spottorno/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 15:54:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>China Western</h5>
<strong>06.12.13 – 02.02.14</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 06.12.13 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>+ Stage photo avec Carlos Spottorno</strong>
Samedi 07.12.13 - 9h &#62; 18h 
<em>Le nouveau documentaire</em> 

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Xinjiang – la plus occidentale des provinces chinoises – partage ses frontières avec la Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Tajikistan, le Kirgizstan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde. Les uighurs, autoctones historiques du Xinjiang d’origine turque et musulmane, réclament l’indépendance de ce qu’ils appellent le Turkestan de l’Est auprès de la Chine, considérée comme un pouvoir d’occupation coloniale. Très riche en pétrole et en gaz, cette région revêt une importance stratégique et vitale pour la Chine qui y a mis en place depuis plusieurs décennies une politique active de colonisation apppelée « Go West », pour laquelle les autorités distribuent d’importantes aides financières à ceux prêts à migrer dans cette région isolée. La présence grandissante des Han, ethnie majoritaire en Chine, y fait ainsi peu à peu disparaître la culture uighure.</p>
<p>Dans China Western, Carlos Spottorno livre une vision nuancée de la situtation complexe de cette région enclavée aux confins du monde mais qui pourrait potentiellement se placer un jour au centre des enjeux géo-politiques et économiques mondiaux.</p>
<p>De manière subtile, Spottorno crée un parallèle avec l’Amérique du Nord du XIXe siècle et la conquête de l’Ouest,<br />
société qui, à la recherche de ressources naturelles, choisit d’ignorer les volontés et les besoins des locaux pour supporter une croissance accélérée. Ses images nous font ressentir la complexité de ce territoire aux prises avec plusieurs forces contradictoires, où s’entrecroisent des univers et des codes visuels à priori opposés. Nous vient alors immanquablement une impression de perte de repères, l’idée d’un territoire où tout est permis, où nature et culture <em>sont niées au nom du développement économique et du profit.</em></p>
<p><em>Carlos Spottorno est lauréat World Press Photo 2013 et de l’American Photography 24, 26 et 27. Il est finaliste du Visa d’Or en 2008, de l’European Publishers Award en 2009 et en 2013, et du RM photobook award en 2012. China Western a été publié aux éditions La Fabrica (Espagne).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Dans le cadre du festival Strasbourg-Méditerranée</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PETER GRANSER</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/peter-granser-2000-2007/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 14:43:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>2000 <strong>– </strong>2007</h5>
<strong>07.02 – 23.03.14
</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 07.02.14</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>+ Expo Hors-les-murs
Sofitel Strasbourg Grande Ile</strong> 
4 place Saint Pierre le jeune - Strasbourg
<strong>07.02.14 – 23.03.14

Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender </a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Peter Granser est un photographe de l’absurde. Avec humour et décalage, mais avec le regard affectueux d’un Jacques Tati, il saisit les petits travers de ses contemporains comme personne. L’ensemble de son oeuvre est traversée par une interrogation : Quel rapport la société entretient-elle avec les Etats-Unis, ses influences politiques et sa culture pop, et quelles conséquences cette fascination imprime sur la société de loisir ?</p>
<p>D’origine autrichienne, Peter Granser est fasciné depuis son plus jeune âge par l’Amérique et l’image qui en est montrée en Europe, faite de cowboys et d’indiens, d’étendues à perte de vue et de culture pop. Son premier voyage le mènera jusqu’à Sun City, sorte de ville « paradisiaque » pour retraités, où des milliers d’américains passent le temps et la fin de leur vie. Il nous fait alors découvrir un univers totalement artificiel, coupé du monde, entre orgueil et décadence, entre consumérisme et artificialité, entre euphorie et isolement.</p>
<p>The Pursuit of Happiness : Aux portes de New York ne reste de Coney Island que le spectre d’un lieu mythique, où errent nostalgiques et freaks à la recherche d’une idée perdue, cette même idée que poursuivent les Elvis Tribute Artists, ces hommes et ces femmes qui pour quelques heures se débarrassent de leur identité pour personnifier le King. Pour les Deutsche Cowboys, pas besoin d’être en Amérique pour vivre son rêve américain. Avec tentes, chevaux et calèches familiales, il retrouvent le temps d’un week-end l’idée de la liberté, et l’idée d’appartenance à une communauté.</p>
<p>Au fil des années, Peter Granser partira à la recherche des symboles censés incarner une société, comme dans Austria où le photographe aborde avec humour les clichés propres à son pays d’origine. Dans son projet le plus récent, Granser plonge au coeur de l’Amérique conservatrice. Au Texas il trouvera un univers où la promesse du rêve américain contraste avec la réalité du territoire. Dans Signs, les phrases des panneaux qui émaillent le paysage prêchent un monde meilleur, plus riche et plus joyeux, un univers symbolique qui semble aujourd’hui anachronique et inatteignable.</p>
<p><em>Peter Granser, invité dès 2001 au World Presse Photo Masterclass, reçoit en 2002 le Prix de la Découverte et le Prix de la photographie sociale en Allemagne. En 2004, il est lauréat du prix Oskar Barnack. En 2006, il reçoit la bourse de la German Kunststiftung Baden-Wuerttemberg, le Helmut-Kraft- Foundation Talent Art Prize en 2011. Son travail est exposé internationalement. Il est présent dans des collections publiques telles que le Houston Museum of Fine Arts, USA, le Fundación Ordóñez-Falcó, Espagne, le ARTIUM Centro-Museo Vasco de Arte Contemporáneo, Vitoria- Gasteiz, Espagne, le Fotomuseum Winterthur, Suisse, le Alison and Peter Klein Collection, </em><em>Allemagne et la Staatsgalerie Stuttgart, Graphische Sammlung, Allemagne.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Dans le cadre de la présidence de l&rsquo;Autriche du Comité des Ministres du Conseil de l&rsquo;Europe</strong></em><br />
<em><strong> Avec le soutien de la Représentation permanente de l&rsquo;Autriche auprès du Conseil de l&rsquo;Europe</strong></em><br />
<em><strong> Avec le soutien de la Maison autrichienne Frey Wille, orfèvre, émailleur puis 1951</strong></em></p>
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