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	<title>2014-15 | La Chambre</title>
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	<description>Espace d&#039;exposition et de formation à l&#039;image</description>
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	<title>2014-15 | La Chambre</title>
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	<item>
		<title>XIV / XVIII</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/14-18/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 09:55:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>La photographie
et la Grande Guerre</h5>
07.05.18 – 30.07.18
<pre>Stadtverwaltung Pirmasens - Stadtarchiv
Rathaus am Exerzierplatz
Pirmasens - Allemagne</pre>
<pre>30.10 - 18.12.18
Médiathèque de Brumath
9 rue Jacques Kablé,
Brumath</pre>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>Vous désirez accueillir cette exposition au sein de votre structure ?</strong>
<strong>Elle est disponible au prêt !</strong></span>
 Informations et réservation :
 <a href="mailto:international@la-chambre.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">international@la-chambre.org
</a>+33 (0)3 88 36 65 38</pre>
<pre><strong> </strong></pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>1914 : l’Europe sombre dans un conflit mondial sans précédent.</p>
<p>Aujourd’hui chacun garde encore à l’esprit l’image de ces hommes au regard perdu, reclus de longs mois dans leurs tranchées. La Grande Guerre marque durablement la mémoire collective du vingtième siècle. Si ces images nous sont encore si familières, c’est incontestablement lié à l’utilisation de la photographie pendant le conflit. Avec une importance grandissante tout au long des quatre années de guerre, la photographie joue un rôle primordial dans ce qui devient le premier conflit moderne massivement documenté.</p>
<p>Cette exposition s’attache ainsi à valoriser, au travers du patrimoine photographique local et national, les images de la guerre sur le territoire alsacien-lorrain. Elle révèle les différents enjeux de la photographie, aussi importante pour les états-majors que pour les soldats : les premiers l’utilisent pour dresser des cartes, régler les tirs d’artillerie ou à des fins de propagande, tandis que les seconds maintiennent grâce à elle un lien indispensable avec leurs proches à l’arrière ou élaborent l’album-souvenir de leur guerre.</p>
<p>Les photographies exposées donnent à voir deux points de vue, l’un allemand, l’autre français, mais aussi deux regards sur les champs de bataille, sur le quotidien des soldats dans les tranchées et sur la vie à l’arrière. Deux regards se croisent, se confondent et finalement se ressemblent. Cette exposition tente ainsi de revenir sur ce lien complexe et d’éclairer une situation non moins délicate, celle d’un territoire écartelé entre deux nations, où les enjeux politiques croisent la réalité des vies et des morts des deux côtés de la ligne de front.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Une création originale proposée par La Chambre</em></strong><br />
<strong> <em> En coproduction avec le CCAM &#8211; Scène nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy</em></strong><br />
<strong> <em> Labellisée par la Mission du Centenaire de la Première Guerre Mondiale et la Région Alsace</em></strong><br />
<strong> <em> Remerciements aux Archives Départementales du Haut-Rhin, au Centre Image Lorraine,</em></strong><br />
<strong> <em> à M. Fombaron &#8211; collectionneur et à Raphaël Georges &#8211; historien</em></strong><br />
<strong> <em> Avec le soutien de Maurice Frères Opticiens</em></strong><br />
<strong> <em> La Chambre et le CCAM (Galerie Robert Doisneau) sont membres du réseau Diagonal</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette exposition a déjà été présentée :</p>
<ul>
<li><strong>à La Chambre &#8211; Strasbourg</strong><br />
13.06 – 27.07.14 / 20.08 &#8211; 07.09.14</li>
<li><strong>à ABC, Scène nationale de Bar Le Duc</strong><br />
03.11 – 20.12.14</li>
<li><strong>au CCAM &#8211; Vandoeuvre-lès-Nancy</strong><br />
09.02 – 14.03.15</li>
<li><strong>au Museum Herxheim </strong><br />
02.02 &#8211; 25.04.18</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BUONE PROSPETTIVE GIOVANE FOTOGRAFIA TEDESCA E FRANCESE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/buone-prospettive-giovane-fotografia-tedesca-e-francese-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 09:54:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org2/?post_type=portfolio&#038;p=2343</guid>

					<description><![CDATA[Une machine à expresso qui se noie dans son propre café, des personnages mis en scène dans des postures et des motifs si absurdes qu’on en reste stupéfait. “Gute Aussichten - new german photography 2013/2014” présente des contenus et des esthétiques rarement proposés dans la jeune photographie allemande. Perspectives, créé en 2013 par La Chambre accompagne de jeunes artistes français, en privilégiant également les formes les plus contemporaines de la photographie et présente ici 3 jeunes auteurs issus de ce programme.
<h5></h5>
<strong>17.09 – 16.10.14</strong>
VERNISSAGE : MARDI 16.09.14 = 18H30
<strong>Galerie de l'Institut Français à Milan</strong>
Corso Magenta 63 - Milan
Entrée libre - mardi &#62; vendredi : 15h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_0">
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				<div class="et_pb_text_inner">Vincent Chevillon / Delphine Gatinois / Viola Korosi / Nadja Bournonville / Anna Dominick / Birte Kaufmann / Lioba Keuck / Alwin Lay / Marian Luft<br />
Stephanie Steinkopf / Daniel Stubenvoll / Christina Werner</p>
<p>Une machine à expresso qui se noie dans son propre café, des personnages mis en scène dans des postures et des motifs si absurdes qu’on en reste stupéfait. “Gute Aussichten &#8211; new german photography 2013/2014” présente des contenus et des esthétiques rarement proposés dans la jeune photographie allemande. Perspectives, créé en 2013 par La Chambre accompagne de jeunes artistes français, en privilégiant également les formes les plus contemporaines de la photographie et présente ici 3 jeunes auteurs issus de ce programme.</p>
<p>Au travers d’un large éventail de réflexions, de réalisations formelles et techniques, cette exposition dresse un portrait du paysage photographique actuel, mais peut aussi servir de source d’inspiration pour l’avenir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Un partenariat La Chambre / gute aussichten en collaboration avec l’Institut français Milano</strong></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JOSEF HEINRICH DARCHINGER</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/josef-heinrich-darchinger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 09:44:44 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org2/?post_type=portfolio&#038;p=2338</guid>

					<description><![CDATA[<h5>Wirtschaftswunder</h5>
<strong>12.06 – 19.07 / 18.08 – 30.08.15</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 12.06.15 &#62; 18H</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Huit ans seulement après la capitulation de l’Allemagne nazie, Josef Heinrich Darchinger, né à Bonn en 1925, entame sa carrière de photographe dans la République fédérale d&rsquo;Allemagne alors séparée de sa partie orientale. Les grandes villes du pays transformées en champs de ruines après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale se relèvent à peine. Pourtant, les images du photographe ne présentent guère de signes de l’effondrement d’une civilisation. Le plus souvent en couleurs, les photographies de Darchinger montrent un pays en proie à la fièvre de la reconstruction. En reporter-photographe travaillant pour la presse quotidienne ou les magazines, Darchinger livre un témoignage sur le  » miracle économique  » allemand (Wirtschaftswunder), l&rsquo;essor d&rsquo;une société qui redémarre de rien. Lui-même soldat et prisonnier, c&rsquo;est comme s&rsquo;il retrouvait ses amis de jeunesse après une longue absence et consignait avec eux les bouleversements de l&rsquo;époque. Attentif à tous les signes de renouveau, il enregistre le portrait d’un pays pris entre l’abondance et la pénurie, entre le modernisme technologique et la tradition culturelle, malgré tout sous la constante menace de la guerre froide. Darchinger montre les gagnants et les perdants de ce « miracle économique », soumis aux premiers effets de la société de consommation dans leurs foyers, au travail ou pendant leurs loisirs. Son corpus d&rsquo;images, nouvelle entrée de la photographie vernaculaire dans l&rsquo;art contemporain à l&rsquo;instar de celles d&rsquo;Arnold Odermatt, apparaissent rétrospectivement comme un album en couleur du milieu du siècle dernier ; elles font écho aux « Trente glorieuses », celles de la France d&rsquo;après-guerre !</p>
<p><em>Né en 1925 à Bonn, Josef Heinrich Darchinger dût partir à la guerre alors qu’il n’était encore qu’un jeune homme. Grièvement blessé, un fût fait prisonnier de guerre par les Français. Ce n’est qu’après la guerre qu’il osa réaliser son rêve et qu’il devint « reporter-photo ».<br />
Dès le milieu des années 1960, ses photographies paraissent régulièrement dans de grands médias allemands. Photographe pour Der Spiegel et Die Zeit, Darchinger a contribué à modeler l’image des informations nationales des deux magazines.<br />
Darchinger est le lauréat de nombreux prix parmi lesquels figure le prestigieux prix Erich Salomon décerné par la Société allemande de photographie.<br />
Darchinger est mort l’année dernière à l’âge de 88 ans.<br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Une exposition présentée en collaboration avec Diaphane, pôle photographique en Picardie<br />
</strong>La Chambre et Diaphane sont membres du réseau Diagonal</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FRANK KUNERT</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/frank-kunert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 09:38:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Wunderland</h5>
<strong>10.04 – 07.06.15</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 10.04.15 &#62; 18h</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Loin de ne vouloir n’être qu’une satire photographique, les « mondes miniatures » de Kunert sont des compositions d’idées, des maquettes de décors qu’il met des semaines, parfois des mois à mettre en scène à partir de plaques de plastique, de pâte à modeler et de peinture. C’est avec le plus grand soin que les détails sont travaillés et mis en scène jusqu’à ce que tout soit parfait, plus vrai que nature. Mais même si ces maquettes sophistiquées pourraient se suffire en elles-mêmes, c’est dans la représentation photographique que se manifestent la complexité des mondes mis en scène et l’illusion d’optique que cherche à créer l’auteur.</p>
<p>Tout comme des histoires bien racontées, les « mondes miniatures » de Kunert comportent, dans leur symbiose entre idée, image et légende, plusieurs dimensions. En surface, les images nous confrontent à l’absurdité et à la banalité du quotidien. Les travaux de Kunert oscillent volontairement entre humour, esprit, bizarrerie et grotesque.</p>
<p>Sur un plan plus profond, les mondes de Kunert évoquent notre désir de sécurité et notre peur du vide et de l’éphémère. La mélancolie et la tristesse parcourent ces images.</p>
<p>Frank Kunert va à l’encontre d’une autre perte inhérente à notre société de spectacle et de loisir : la perte de l’imagination et de la fantaisie face à une offre de divertissements sans cesse croissante.</p>
<p>Les « mondes miniatures » de Kunert sont pleins d’humour, bizarres, grotesques, contemplatifs, rêveurs, mais également provocateurs et critiques. C’est au spectateur de choisir s’il les trouve uniquement amusants ou macabres, ou bien s’il veut suivre, voire continuer les histoires que nous raconte Kunert.</p>
<p><em>Frank Kunert est né en 1963 à Francfort. Depuis les années 90, il se consacre principalement à l’élaboration et la photographie de ses « mondes miniatures ».<br />
Il expose régulièrement en Allemagne et à l’international dans le cadre d’exposition monographiques et collective.<br />
Il vient de publier </em>« Verkehrte Welt » aux éditions Hatje Cantz.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RONAN GUILLOU</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/ronan-guillou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 09:33:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Truth or Consequences</h5>
<strong>13.02 – 05.04.15</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 13.02.15 &#62; 18H</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Octobre 2012. Dans la préparation de l’itinéraire de son prochain séjour américain, Ronan Guillou repère sur la carte une ville appelée Truth or Consequences (T or C). Explorant les Etats-Unis dans le cadre de ses investigations photographiques depuis de nombreuses années, jamais le nom d&rsquo;une ville ne l&rsquo;avait autant intrigué.</p>
<p>La ville Truth or Consequences (Vérité ou Conséquences) trouve l&rsquo;origine de son nom dans un très populaire « quizz show » radiophonique de l&rsquo;Amérique des fifties. Pour célébrer le dixième anniversaire de l&rsquo;émission, l&rsquo;animateur Ralph Edwards proposa à l&rsquo;époque de réaliser une édition spéciale dans une ville qui accepterait de se rebaptiser du nom de ce programme. Ancien territoire Apache et station thermale posée au bord du Rio Grande, la ville de Hot Springs au Nouveau Mexique emportait le défi et depuis cette date, se nomme Truth or Consequences. Le seul nom de la ville suffisait à la rendre mystérieuse. Saisi par la force métaphorique de l’expression “Truth or Consequences”, il décidait que la ville au nom insolite deviendrait une étape majeure du voyage.</p>
<p>Il livre ici un road trip sensoriel et intimiste, allégorie des errances et des désillusions de l’Amérique contemporaine.</p>
<p><em>Français né en 1968, Ronan Guilllou réside et travaille à Paris. Au début des années 2000, il entreprend ses premières investigations photographiques dans les espaces urbains américains. Les Etats-Unis deviendront peu à peu le sujet majeur de ses travaux. En 2001, cette odyssée en couleurs dans l’Amérique contemporaine donne lieu à la publication d’un premier ouvrage intitulé ANGEL, préfacé par le cinéaste et photographe Wim Wenders.<br />
Ronan Guillou est représenté en France par NextLevel Galerie – Paris.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>COLIN DELFOSSE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/colin-delfosse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 14:41:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Dancing ashes</h5>
<strong>05.12 – 21.12.14 / 07.01 – 21.02.15</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 05.12.14</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>+ Expo Hors-les-murs
Sofitel Strasbourg Grande Ile</strong> 
4 place Saint Pierre le jeune - Strasbourg
<strong>24.11.14 – 01.02.15</strong>

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Membre fondateur du collectif Out of Focus, ce journaliste de formation n’en est pas à son premier projet en République démocratique du Congo. En 2007, il produit un premier travail sur les Gécamines dans le Katanga, racontant l’exploitation artisanale de cuivre et de cobalt, dans une région où les travailleurs paient souvent au prix fort la richesse de leur sol. Un an plus tard, il entame « Les sorciers du ring », une série consacrée aux catcheurs de Kinshasa et leurs déguisements spectaculaires. Il s’y rend également pour les élections présidentielles en 2011 et couvre ensuite le pèlerinage des adeptes de l’ECUSE (Eglise Chrétienne de l&rsquo;Union du Saint-Esprit) dont il livre des images pour le moins intrigantes. Depuis 2012, il entreprend de suivre différents groupes rebelles du Nord Kivu et de dresser le portrait actuel de cette province de l’Est du Congo, tristement connue pour être le terrain de conflits incessants depuis près de vingt ans. Déchirée par des guerres intestines entre les Forces armées de la république démocratiques du Congo (FARDC), des rebelles de l’armée ralliés sous le nom de M23 (ou mouvement du 23 mars, constitué en 2012) et des milices d’auto-défense locales, la région cristallise en outre des tensions entre la RDC, le Rwanda et l’Ouganda, plongeant ses populations dans un drame presque quotidien.</p>
<p>Auprès des habitants dont les conditions de vie n’atteignent pas même le seuil de viabilité, soumis à l’instabilité politique et militaire et en proie aux pillages récurrents, Colin Delfosse signe ici une œuvre qui témoigne d’une véritable maturité photographique.</p>
<p><em>Auteur d’un travail déjà abondant qui l’a conduit au Vietnam, en Iraq, au Kazakhstan ou au Rwanda, plusieurs de ses photographies ont été exposées notamment dans le cadre de Paris Photo, de différents festivals comme celui de Hanovre, le Festival Circulation(s), le festival photographique d’Athènes ainsi qu’au Musée de la Photographie de Charleroi. Il est également lauréat de plusieurs prix, parmi lesquels le POYi (Picture of the Year), le PDN Annual Award et le Sony World Photography Awards.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Dans le cadre de la présidence de la Belgique du comité des ministres du Conseil de l’Europe, avec le soutien de la Ville de Strasbourg</strong></em><br />
<em> <strong> En partenariat avec le Sofitel Strasbourg Grande Ile</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AURORE VALADE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/aurore-valade/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 08:20:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>Intérieurs, 2004 / 2014</h5>
<strong>12.09 – 12.10.14
</strong>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 12.09.14</pre>
<pre><strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre - mercredi &#62; dimanche : 14h &#62; 19h

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques
</strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago@la-chambre.org%20">Nicolas Bender
</a>03 88 36 65 38</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Intérieurs que photographie Aurore Valade sont prétextes à des récits : elle interroge des anonymes sur leur vie personnelle et construit avec eux des scénarios les conduisant à (re)jouer des scènes inspirées de leur quotidien. Elle crée des photographies où prédomine l’inventaire, où les histoires se développent par accumulations empruntant des références aussi bien au cinéma qu&rsquo;à la peinture. Ses modèles font partie de cet inventaire descriptif, autant que les objets, les images dans l’image, les textes qui, souvent, apparaissent sur des accessoires, des titres de journaux. Il s’agit de conter une identité en creux où les personnages se dévoilent et se confondent à travers leur environnement. Dans ses images scénarisées prolifèrent les signes supposés, réels ou ajoutés, d’un territoire intime et social.</p>
<p>Aurore Valade présente dans le cadre de cette exposition des séries réalisées au cours de ces dix dernières années en France, en Italie et plus récemment au Mexique.</p>
<p>« La mission que se fixe Aurore Valade, est de photographier ses proches, ou plus généralement, des sujets contactés après des annonces passées dans les journaux, un peu comme l’avait fait Sophie Calle pour certaines de ses séries. Une fois face à face, Aurore Valade confronte ses sujets à son projet photographique : ce n’est pas tant leur portrait qui les intéresse, que de les laisser exposer une part de leur vie intime à travers leurs intérieurs, leurs lieux de vie, ou, telle une réalisatrice de films, les conduire à (re)jouer des scènes de leur quotidien, réelles ou fantasmées.</p>
<p>Elle y pose une condition : chaque intérieur, ou chaque scène doit comporter des éléments significatifs qui ramènent à un contexte précis, à une histoire personnelle, véritables témoignages de l’époque. » Gilles Mora</p>
<p><em>Aurore Valade est née en 1981, elle vit à Arles.<br />
Formée à l’Ecole des Beaux Arts de Bordeaux et à l’Ecole Nationale Supérieure de la photographie d’Arles, elle est lauréate en 2008 du prix de la Fondation HSBC pour la photographie, du prix de la Bourse du talent en 2005, de la Quinzaine photographique nantaise et du prix de la ville de Collioure en 2006.<br />
Aurore Valade est représentée par les galeries Gagliardi Art System à Turin (Italie) et Stieglitz19 à Anvers (Belgique). Ses images sont distribuées par Picturetank (Paris).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Dans le cadre du festival des Journées de l’Architecture</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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