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	<title>2018-19 | La Chambre</title>
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	<description>Espace d&#039;exposition et de formation à l&#039;image</description>
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	<title>2018-19 | La Chambre</title>
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	<item>
		<title>JÜRGEN NEFZGER</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/jurgen-nefzger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 10:20:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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					<description><![CDATA[<h5>12.01 – 24.02.19</h5>
<pre><strong>vernissage</strong> 
vendredi 11.01.19 - 18h

<strong>visite en alsacien</strong>
samedi 26.01.19 - 17h

<strong>conférence de Philippe Subra</strong>
sur la politisation du territoire
samedi 09.02.19 - 17h - gratuit sur inscription
Catherine / international@la-chambre.org

<strong>tous les dimanches à 17h</strong> 
visite commentée (entrée libre)</pre>
<pre><strong>horaires d'ouverture :</strong> 
mercredi - dimanche : 14h - 19h
fermé les jours fériés 
entrée libre
</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les images de Jürgen Nefzger, la nature domine. Elle décline sa palette de couleurs dans une lumière claire. Arbres et paysages allient le grandiose au frémissement des détails saisis lors de prises de vues à la chambre photographique. Les compositions classiques rappellent les peintures de Camille Corot. Cependant, la modernité est bien là, amenée par l’homme. Dans les arrière-plans de la série <em>Fluffy Clouds</em>, le paysage se révèle aménagé et les indices – cheminées, bâtiments industriels, réacteurs – indiquent tous l’implantation de centrales nucléaires. Elles partagent le cadre avec des scènes insouciantes de loisirs : nous sommes en Europe de l’Ouest, de gais petits nuages blancs moutonnent au-dessus des usines et le confort semble assuré.<br />
Dix ans plus tard, l’artiste poursuit ses préoccupations et séjourne plusieurs fois dans le bois Lejuc près de Bure, en Lorraine. Il y observe la mobilisation de militants qui s’opposent à un chantier d’enfouissement de déchets nucléaires. La lumière y éclaire des scènes sans violence<br />
immédiate, mais habitées des traces de la lutte. La forêt célèbre sa défense silencieusement, par sa seule beauté. Et encore une fois, le photographe nous montre la juxtaposition de deux réalités qui s’affrontent aux lisières de notre quotidien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Biographie</strong><br />
<em>Jürgen Nefzger est né en 1968 à Fürth en Allemagne. Il vit et travaille en France depuis 1991.</em><br />
<em>Diplômé de l’École Nationale Supérieure de la Photographie à Arles, il est, depuis 2008, artiste enseignant à l’École Supérieure d’Art de Clermont</em><br />
<em>Métropole puis à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence. Jürgen Nefzger a obtenu le Prix Niépce pour l’ensemble de son travail en 2008. Il est</em><br />
<em>également lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs et du Prix Photo du Jeu de Paume. La publication </em>Fluffy Clouds<em> a reçu le prix du meilleur livre</em><br />
<em>photographique allemand décerné par la Haute École des Médias de Stuttgart. Il est représenté par la galerie Françoise Paviot (Paris) depuis 2001.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques<br />
</strong>sur rendez-vous<strong><br />
</strong><a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy</a> / +33 (0)9 83 41 89 55</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ZHU XIANMIN</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/zhu-xianmin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 10:17:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>10.11 – 23.12.18</h5>
<pre><strong>vernissage</strong> 
vendredi 09.11.18 - 18h

<strong>visite en alsacien</strong>
samedi 08.12.18 - 17h

<strong>Projections en partenariat avec les Cinémas Star de Strasbourg</strong>
<em>Les âmes mortes </em>de Wang Bing
Partie 1 (2h46) - à partir du 14 novembre
Partie 2 (2h44) - à partir du 21 novembre
Partie 3 (2h56) - à partir du 28 novembre
+ d'infos : <a href="http://www.cinema-star.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://www.cinema-star.com&#38;source=gmail&#38;ust=1542895616145000&#38;usg=AFQjCNFJDtwBGgYXR05KR7WO2QKXRP7FCQ">www.cinema-star.com</a></pre>
<pre><strong>tous les dimanches à 17h</strong> 
visite commentée (entrée libre)</pre>
<pre><strong>UNE COPRODUCTION LA CHAMBRE ET THE RED EYE</strong>
Commissariat : The Red Eye
François Cheval - Audrey Hoareau
</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 1966, Mao Zedong instaure la Révolution culturelle, une série de réformes de fond visant à amener la République Populaire de Chine vers une nouvelle ère de prospérité agricole et industrielle. Pour porter ces nouveaux idéaux, il est nécessaire d’inventer une imagerie correspondant à un modèle national. Contre un art occidental, « bourgeois », contre l’esthétique soviétique, « révisionniste », la photographie chinoise va s’inspirer de l’esthétique de sa culture locale, comme l’opéra et le théâtre. Tandis que les pièces traditionnelles sont mises au goût révolutionnaire, Zhu Xianmin puise dans ces compositions et ces mises en scène pour décrire la vie des paysans et des ouvriers. Il les glorifie avec le regard tendre d’un compatriote lui-même issu du milieu rural. Dans les premiers temps de la Révolution Culturelle, les jeunes en particulier ont porté avec enthousiasme les idées de Mao et croyaient ardemment, religieusement, être acteurs du changement, convoyant jusqu’en Europe une vision idéalisée du maoïsme.<br />
Les échecs de cette politique et les événements dramatiques ayant eu lieu au cours de cette période ont bouleversé les opinions, mais les représentations sont restées immuables.<br />
Zhu Xianmin travaillait alors comme photographe de presse, laquelle était entièrement sous le contrôle du gouvernement, le but de cette exposition est de présenter un regard particulier, où l’attachement du photographe à ses compatriotes s’exprime dans un cadre contraint, révélateur d’un régime totalitaire.</p>
<p>Un outil d’analyse de l’exposition dans lequel les photographies sont contextualisées est mis à votre disposition. Vous pourrez y trouver les clés de compréhension et d’interprétation essentielles à votre visite.</p>
<p><strong>Biographie<br />
</strong><em>Zhu Xianmin est né en 1943 à Pucheng, dans la province de Shangdong.</em><br />
<em>Dans les années soixante, il a étudié la photographie aux studios de cinéma Changchan et a également obtenu un diplôme en théâtre. Après avoir travaillé en tant que photographe de presse, il est aujourd’hui rédacteur à l’Institut Chinois d’Art et vice-président de l’Association des Photographes Chinois. Il bénéficie de l’allocation spéciale accordée aux artistes par le Conseil d’Etat chinois.</em></p>
<p><strong>horaires d&rsquo;ouverture :</strong><br />
mercredi &#8211; dimanche : 14h &#8211; 19h<br />
fermé les jours fériés<br />
entrée libre</p>
<p><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques<br />
</strong>sur rendez-vous<br />
<a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy</a> / +33 (0)9 83 41 89 55</p>
<p><strong>Pour poursuivre votre visite<br />
</strong>Pour se remémorer la chronologie des événements et écouter les commentaires affûtés d&rsquo;une sinologue : <a href="https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-08-mai-2017">France Inter &#8211; Affaires sensibles</a><br />
Un exemple du traitement médiatique de l&rsquo;événement à l&rsquo;époque en France : <a href="https://www.ina.fr/video/CAF96062463">Document INA</a><br />
La Révolution culturelle 50 ans après, le témoignage d&rsquo;un Garde Rouge : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=3L5L3RPHghY">Documentaire France 24</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PETRUT CALINESCU ET LESLIE MOQUIN</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/petrut-calinescu-leslie-moquin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 10:16:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>02.03 – 14.04.19</h5>
<h5>Roumanie - România</h5>
<pre><strong>
vernissage</strong> 
vendredi 01.03.19 - 18h

<strong>artists talk</strong>
samedi 02.03.19 - 15h

<strong>visite en alsacien</strong>
samedi 23.03.19 - 17h

<strong>tous les dimanches à 17h</strong> 
visite commentée (entrée libre)</pre>
<pre><strong>horaires d'ouverture :</strong> 
mercredi - dimanche : 14h - 19h
fermé les jours fériés 
entrée libre
</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La saison de la Roumanie en France est l’occasion de questionner les représentations de ce pays européen géographiquement et culturellement si proche, et pourtant si méconnu. Porteuse de fantasmes et de préjugés, la Roumanie moderne est en pleine mutation. Il faut croiser plusieurs facteurs historiques, politiques et culturels pour comprendre sa situation actuelle, entre attachement aux traditions et aspiration à un niveau de vie plus élevé. La présente exposition confronte les points de vue de deux photographes choisis pour leurs pratiques différentes mais également sensibles<br />
Petrut Calinescu documente les changements apportés par la fin de l’ère communiste et l’ouverture au mode de vie occidental. Son travail présenté ici offre à voir l’urbanisme comme révélateur des mouvements de population et des flux économiques à l&rsquo;œuvre aujourd’hui. Que ce soit dans la banlieue de Bucarest ou à la campagne, l’accès à la propriété est un objectif pour la grande majorité des habitants. Il se fait parfois au prix de l’exil, d’une grande austérité, ou d’un isolement dans un quartier périphérique sans raccordement à la ville.<br />
Leslie Moquin a photographié la Roumanie avec les yeux de la découverte. Partie en novembre 2018 pour une résidence à Cluj, dans le nord du pays, elle emportait en tête des légendes transylvaniennes et des paysages de contes. Mais dans cette région agricole et montagneuse, beaucoup d’hommes partent en hiver pour travailler à l’étranger, le climat est rude et les touristes rares. C’est sur le décalage entre les images rêvées et la réalité que l’artiste s’est concentrée.<br />
Ces deux visions nous dessinent la Roumanie un peu plus précisément, et ouvrent un dialogue entre les deux artistes et avec le public.</p>
<p>Suite à l’exposition à La Chambre, les deux artistes ont montré ce travail à la galerie Camera à Cluj, en Roumanie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Biographies</strong><br />
<em>Petrut Calinescu est né en 1976 à Bucarest. Il vit et travaille à Bucarest, en Roumanie. </em><br />
<em>Diplômé en journalisme et en communication, il est aujourd’hui photographe documentaire et vidéaste. Il est le co-fondateur du Romanian Documentary Photography Center, structure qui encourage la production et diffuse les projets de photographie documentaire en Roumanie. Ses reportages ont notamment été publiés par New York Times Lens, Sunday Times Magazine, Business Week, The New Statesman, 6 Mois, As Magazine, etc.</em><br />
<em>Leslie Moquin est née en 1986 à Meudon. Elle vit et travaille à Arles et Paris. </em><br />
<em>Après une Hypokhâgne et une Khâgne, elle obtient un master de relations internationales à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. En 2010, elle entre à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, elle en est diplômée en 2013. Ses photographies ont dernièrement été exposées aux Rencontres d’Arles, au 104 à Paris lors du festival Circulation(s) ou au MAMBO (Musée d’Art Moderne) de Bogota en Colombie.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques<br />
</strong>sur rendez-vous<br />
<a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy</a> / +33 (0)9 83 41 89 55</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>PROJET RÉALISÉ DANS LE CADRE DE LA SAISON FRANCE-ROUMANIE 2019 AVEC LE SOUTIEN DE L’INSTITUT FRANÇAIS<br />
EN PARTENARIAT AVEC LA GALERIE CAMERA (ROUMANIE)</p>
<p><a href="http://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/LABEL_Saison-FrRo2019_RVB-130718.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-10706" src="http://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/LABEL_Saison-FrRo2019_RVB-130718-992x1024.png" alt="" width="121" height="125" srcset="https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/LABEL_Saison-FrRo2019_RVB-130718-992x1024.png 992w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/LABEL_Saison-FrRo2019_RVB-130718-600x619.png 600w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/LABEL_Saison-FrRo2019_RVB-130718-291x300.png 291w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/LABEL_Saison-FrRo2019_RVB-130718-768x793.png 768w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/LABEL_Saison-FrRo2019_RVB-130718.png 1375w" sizes="(max-width: 121px) 100vw, 121px" /></a><a href="http://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-INSTIT_CMJN_fondCLAIR.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-10707" src="http://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-INSTIT_CMJN_fondCLAIR-1024x256.png" alt="" width="500" height="125" srcset="https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-INSTIT_CMJN_fondCLAIR-1024x256.png 1024w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-INSTIT_CMJN_fondCLAIR-1800x450.png 1800w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-INSTIT_CMJN_fondCLAIR-300x75.png 300w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-INSTIT_CMJN_fondCLAIR-768x192.png 768w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a><a href="http://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-MECENES-241018.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-10708" src="http://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-MECENES-241018-1024x145.png" alt="" width="673" height="95" srcset="https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-MECENES-241018-1024x145.png 1024w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-MECENES-241018-600x85.png 600w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-MECENES-241018-300x42.png 300w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-MECENES-241018-768x108.png 768w, https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2019/02/IF-FRRO-BLOC-MECENES-241018.png 1509w" sizes="(max-width: 673px) 100vw, 673px" /></a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>WERONIKA GESICKA</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/weronika-gesicka/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 10:14:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>27.04 – 08.06.19</h5>
<pre><strong>vernissage</strong> 
vendredi 26.04.19 - 18h

<strong>visite en alsacien</strong>
samedi 18.05.19 - 17h

<strong>tous les dimanches à 17h</strong> 
visite commentée (entrée libre)</pre>
<pre><strong>horaires d'ouverture :</strong> 
mercredi - dimanche : 14h - 19h
fermé les jours fériés 
entrée libre
</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À première vue, on identifie dans les œuvres de Weronika Gęsicka l’atmosphère idéale du milieu du XXe siècle, en Occident. Le <em>baby boom</em>, l’insouciance et le confort se parent de couleurs pastel. Des enfants sages et des femmes aux brushings impeccables évoluent dans des cuisines équipées, les pères rentrent du travail ou tondent la pelouse. Les images semblent familières, véhiculées par le cinéma, la télévision et la presse.<br />
Ces <em>Traces</em> sont des souvenirs collectifs mettant en scène des personnages anonymes dont nous ne savons même pas s’ils sont authentiques ou s’il s’agit d’acteurs posant pour les premières banques d’images. Toujours est-il qu’ils ont contribué à forger une certaine idée de l’espace-temps qu’ils représentent, et que Gęsicka s’attache à présent à déconstruire.<br />
Par la manipulation patiente et minutieuse de ces images vintage, elle introduit des failles dans la réalité, des incohérences béantes qui suscitent le doute. Les plans sont distordus par la fusion des personnages avec le décor. De dangereux accidents menacent et fragmentent les corps, et les visages en particulier ont tendance à disparaître. L’artiste rentre sous la peau des apparences, et ce faisant, évoque les non-dits de cette société idéalisée : le patriarcat, la non représentation des minorités, le poids des injonctions morales, la normativité de la sexualité. Elle nous amène à réfléchir sur la valeur des conceptions dominantes avec un humour grinçant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Biographie</strong><br />
Weronika Gęsicka est née en 1984 à Włocławek, en Pologne.<br />
Elle est diplômée du département Arts Graphiques de l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie et de l’École de Photographie de Varsovie. En 2008, elle est titulaire d’une bourse d’étude du Ministère de la Culture polonais. Ses images ont notamment été publiées dans Le Monde, The New York Times, Foam Magazine, The Guardian, Der Spiegel Online, Internazionale,… Elle a remporté de nombreux prix dont le Foam Talent (2017), Spotlight Award du Belfast Photo Festival (2017) ou encore du LensCulture Emerging Talent Awards (2016) et a été finaliste du Prix HSBC pour la Photographie (2017) et du Prix Levallois (2016).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques<br />
</strong>sur rendez-vous<br />
<a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy</a> / +33 (0)9 83 41 89 55</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HENRI BLOMMERS</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/henri-blommers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 10:13:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=10132</guid>

					<description><![CDATA[<h5>29.06 — 28.07.19
16.08 — 25.08.19</h5>
<pre><strong>vernissage</strong> 
vendredi 28.06.19 - 18h

<strong>visite en alsacien</strong>
samedi 06.07.19 - 17h

<strong>tous les dimanches à 17h</strong> 
visite commentée (entrée libre)</pre>
<pre><strong>horaires d'ouverture :</strong> 
mercredi - dimanche : 14h - 19h
fermé les jours fériés 
entrée libre
</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le monde d’Henri Blommers brille de mille couleurs qui ne sont autres que notre environnement quotidien. Une féérie acide s’en dégage, émanation fantastique d’une réflexion qui part de constats contemporains. Avec <em>Plastic Utopia</em>, il développe une mise en scène qui vise les yeux avant l’analyse. Des éléments naturels entremêlent dans leurs motifs des corps étrangers artificiels, intégrés comme dans une nature non pas morte mais bien vivante, éclatante même. Dans ces visions, l’artiste interprète l’anthropocène, cette ère géologique impactée par les activités humaines, avec une poésie futuriste. Il provoque notre sens critique avec ce plastique sublimé niché dans les fleurs, et va jusqu’à imaginer un stade lointain de l’évolution où de nouvelles espèces se développeraient grâce à la dégradation de nos déchets.<br />
Sa toute récente série <em>Alleen</em> (« Seul » en néerlandais) s’intéresse à la numérisation globale, qui trouve dans nos vies de plus en plus d’applications. La communication en particulier s’en trouve drastiquement renouvelée, avec avantages et inconvénients. Les images d’<em>Alleen</em> interrogent ce nouveau paradigme entre connexions infinies et isolement, entre célébrité et anonymat. Des ondes immatérielles y palpitent comme des ectoplasmes. L’artiste visualise des millions de messages chargés d’humeurs humaines en mouvement dans l’air, métaphores des changements dans nos relations au monde et aux autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Biographie</strong><br />
<em>Henri Blommers est né en 1967 à Klundert, aux Pays-Bas. Il vit et travaille à Amsterdam.</em><br />
<em>En 2010, il est diplômé de la Fotoacademie d’Amsterdam. En plus de sa recherche artistique, il est portraitiste et iconographe pour Hello Gorgeous, un magazine sur le sida. Il fait partie de deux collectifs (bish-art.com et Collectief Lucifer), avec qui il a réalisé de nombreuses expositions et un</em><br />
<em>livre. Depuis sa sélection pour l’édition “New Dutch Photography Talent” en 2014, il est soutenu par le magazine GUP. La Chambre lui consacre sa première exposition monographique en France</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques<br />
</strong>sur rendez-vous<strong><br />
</strong><a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy</a> / +33 (0)9 83 41 89 55</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>STEFAN DRASCHAN</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/stefan-draschan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 10:12:45 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=10133</guid>

					<description><![CDATA[<h5>16.11 – 18.11.18</h5>
<h5>ST-ART, Foire européenne d’art contemporain</h5>
<pre>Parc des expositions, place Adrien Zeller,
Strasbourg Wacken</pre>
&#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le photographe autrichien Stefan Draschan s’intéresse aux choses qui s’assortissent : un homme et une voiture, les deux membres d’un couple ou, plus récemment, un visiteur de musée et le tableau qu’il est en train de regarder. Depuis 2014, Stefan Draschan a passé de nombreuses heures dans les musées à traquer des coïncidences visuelles entre œuvres d’art et spectateurs. Garantis sans mise en scène, ces clichés associent un vêtement, une posture, une attitude avec un tableau. Une manière de redécouvrir les plus beaux chefs-d’oeuvre de nos musées européens.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CARLOS AYESTA ET GUILLAUME BRESSION</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/carlos-ayesta-guillaume-bression/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2018 12:39:13 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=10123</guid>

					<description><![CDATA[<h5>08.09 – 28.10.18</h5>
<h5>Retracing our steps</h5>
<pre><strong>
Fukushima exclusion zone</strong>
<strong>2011 — 2016</strong></pre>
&#160;
<pre><strong>vernissage</strong> 
vendredi 07.09.18 - 18h

<strong>visite en alsacien</strong>
samedi 29.09.18 - 17h

<strong>tous les dimanches à 17h</strong> 
visite commentée (entrée libre)</pre>
<pre><strong>horaires d'ouverture :</strong> 
mercredi - dimanche : 14h - 19h
fermé les jours fériés 
entrée libre
</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En mars 2011, Carlos Ayesta et Guillaume Bression découvrent, hallucinés, le <em>no man’s land</em> autour de la centrale nucléaire de Fukushima, une région en grande partie détruite par le séisme et le tsunami qui ont entraîné une très grave catastrophe nucléaire. Munis d’une combinaison radiologique et d’un laissez-passer, ils franchissent pour la première fois en 2011 le check-point situé à 20 kilomètres de la centrale nucléaire. Le temps s’est subitement interrompu. Au milieu des villes quasi désertes, quelques rares habitants, perdus, hébétés. Carlos Ayesta et Guillaume Bression avancent, les yeux rivés sur leur dosimètre : « C’est donc cela un accident nucléaire ». Six mois plus tard, les deux hommes convertissent ce choc en un projet artistique. <em>Retracing our steps</em> est un travail au long cours qui les a conduits à de multiples reprises et durant six années dans la zone interdite de Fukushima. À chaque voyage, ils déplient une à une les conséquences de cette catastrophe nucléaire : les villes et les campagnes vidées de leurs habitants, la peur de la radioactivité, la question difficile du retour, la nature qui reprend ses droits et les quantités astronomiques de déchets contaminés.<br />
Le travail photographique de Carlos Ayesta et Guillaume Bression se situe à la frontière de la fiction et de l’approche documentaire. Leur projet, né d’une nécessité de témoigner, est une contribution forte au récit d’un désastre historique. Avec toujours un questionnement contemporain de l’image grâce notamment à la mise en scène au sens large, ils souhaitent montrer toutes les facettes du réel, celles que personne n’avait encore jamais osé nous montrer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Biographie<br />
</strong><em>Carlos Ayesta est né en 1985 à Caracas, au Vénézuela. Il travaille en tant que photographe indépendant. Guillaume Bression est né en 1980 à Paris. Il est photographe et chef opérateur indépendant. Tous deux vivent et travaillent à Paris.</em><br />
<em>Leur travail conjoint autour de Fukushima a été mené sur plusieurs années. Il a été exposé dans de nombreux festivals et institutions : le festival Circulation(s) à Paris, Les Photographiques du Mans, Getxo photo en Espagne, le Athens Photo Festival en Grèce, le Chanel Nexus Hall à Tokyo. </em><br />
<em>Ce projet a obtenu en 2017 le Prix Découverte des Rencontres d’Arles.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques<br />
</strong>sur rendez-vous<br />
<a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy</a> / +33 (0)9 83 41 89 55</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
