<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>2017-18 | La Chambre</title>
	<atom:link href="https://www.la-chambre.org/project_category/saison-17-18/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.la-chambre.org</link>
	<description>Espace d&#039;exposition et de formation à l&#039;image</description>
	<lastBuildDate>Tue, 25 Aug 2020 17:24:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://www.la-chambre.org/wp-content/uploads/2021/09/cropped-android-chrome-512x512-1-32x32.png</url>
	<title>2017-18 | La Chambre</title>
	<link>https://www.la-chambre.org</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>DITTE HAARLØV JOHNSEN</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/ditte-haarlov-johnsen-espace-django/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 17:11:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=9258</guid>

					<description><![CDATA[<h5>21.04 – 10.06.18</h5>
<h5>à l'Espace Django</h5>
<pre>vernissage
mardi 17.04.18 &#62; 19h

Espace Django 
Impasse Kiefer, Strasbourg Neuhof 
Tram C Rodolphe Reuss

Visites guidées sur rdv
+33 (0)3 88 61 52 87

 <a href="http://www.espacedjango.eu/event/expo-marketday/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en savoir plus</a></pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Du 11 au 24 février 2018, la photographe danoise Ditte Haarløv Johnsen a été accueillie en résidence dans le quartier du Neuhof, à Strasbourg. Market Day en est le résultat.</p>
<p>Pendant deux semaines, l&rsquo;artiste est allée à la rencontre des habitants et a réalisé des portraits où la vie quotidienne devient le sujet d’une œuvre d’art.<br />
Depuis toujours, cette photographe et réalisatrice de films documentaires axe son travail sur les gens, leur histoire, leur milieu de vie. Son travail l’a menée à travers le monde pour faire le portrait de citoyens du Mozambique, d’Espagne, du Liban, du Canada… Attirée par le fort potentiel multiculturel du Neuhof, elle y capte les interactions et les limites tacites entre les communautés, et ce par le partage du quotidien comme des occasions spéciales. Avec ses images pleines de rudesse et de beauté, elle transcrit le lien de confiance qu’elle établit avec son sujet, et s’adresse à notre humanité commune.<br />
Au-delà du quartier, sa série de photos évoque des sujets actuels et universels : que signifie d’être un humain dans un monde où nous sommes confrontés en permanence à des cultures autres que la nôtre ? Où certaines frontières sont franchies tandis que d’autres se ferment, et où se fait ressentir de manière de plus en plus urgente le besoin de se comprendre mutuellement ?<br />
Les portraits ainsi réalisés seront exposés à la fois au Neuhof, dans l&rsquo;espace public et à La Chambre, où les images de la série Maputo Diary élargiront la vision sur son travail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>À DÉCOUVRIR AUSSI</strong><br />
Exposition de Ditte Haarløv Johnsen<br />
à La Chambre<br />
4 place d&rsquo;Austerlitz, Strasbourg<br />
<a href="http://www.la-chambre.org/portfolio/ditte-haarlov-johnsen/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en savoir plus</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Une résidence et une exposition organisées dans le cadre de la Présidence danoise du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe</em><br />
<em>En partenariat avec l&rsquo;Espace Django</em><br />
<em>Avec le soutien de la Danish Arts Foundation, du Ministère de la Culture et du Ministère des Affaires Étrangères du Danemark, </em><br />
<em>et de la Ville de Strasbourg</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>STEPHEN SHAMES</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/stephen-shames/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 17:16:23 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=8853</guid>

					<description><![CDATA[<h5>Power to the people</h5>
<h5>03.03 – 15.04.18</h5>
<pre>vernissage 
vendredi 02.03.18 &#62; 18h

<strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre
mercredi - dimanche : 14h &#62; 19h
Fermé les jours fériés 
Tous les dimanches à 17h : visite commentée 
Accès libre</pre>
<pre><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy
</a>+33 (0)9 83 41 89 55</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Commissariat : <a href="http://the-red-eye.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Red Eye</a></strong><br />
<strong>François Cheval &#8211; Audrey Hoareau</strong></p>
<p>Au cours de sa longue carrière de photojournaliste, Stephen Shames s’est employé à rendre visibles les minorités les plus défavorisées des États-Unis. Dans les années 60 et 70, une grande partie de la population est exclue de la prospérité : l’envers du rêve américain est le théâtre de drames où, dès le plus<br />
jeune âge, des vies sont déviées ou brisées. En parallèle, le photographe montre également la formidable énergie de résistance et d’action  ui naît alors. En 1966, le mouvement des Black Panthers est fondé, inspiré par les discours de Malcom X contre la ségrégation, l’anti-impérialisme et le marxisme.<br />
Les différents courants auxquels il emprunte ont en commun le désir d’organiser un contrepouvoir basé sur des valeurs humanistes. Il vise à faire reconnaître les droits des Noirs aux États-Unis en privilégiant les actions concrètes.<br />
La communauté noire se fédère pour améliorer l’éducation de ses enfants, éditer ses propres journaux, collecter nourriture et vêtements, surveiller les agissements de la police&#8230; Si le mouvement des Black Panthers a connu certaines polémiques, il a marqué l’histoire comme la révolution constructive d’une catégorie dénigrée de la population – <em>All Power to the people</em> était l’un de ses slogans.<br />
Grâce à une relation proche avec ses dirigeants, Stephen Shames a accompagné les Black Panthers dans leurs protestations, leurs actions sociales, leurs célébrations. Il dresse le portrait d’une organisation ouverte et fraternelle, au travers d’une vision esthétique du combat politique.</p>
<p><em>Stephen Shames est né en 1947 à Cambridge (Massachusetts, États-Unis). Il vit et travaille à New York. Pendant 50 ans, Stephen Shames a utilisé son travail photographique pour attirer l’attention sur les problématiques sociales de son pays. Il traite en particulier la pauvreté des enfants et les solutions pour y remédier, ainsi que des questions raciales ou carcérales. Son travail est une étude sur la société américaine qui contribue à faire évoluer les consciences. Il est l’auteur de neuf livres monographiques sur les thèmes qu’il a toujours défendus. Ses images font partie des collections de plus de 30 musées et fondations à travers le monde.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Projection-débat</strong><br />
<strong>vendredi 02.03.18 — 20h30</strong><br />
au cinéma Star, 27 rue du jeu des enfants &#8211; Strasbourg<br />
<em>Free Angela and All Political Prisoners</em> de Shola Lynch (2012)<br />
en présence des commissaires de l&rsquo;exposition</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>UNE EXPOSITION THE RED EYE, COPRODUITE PAR LE MUSÉE NICÉPHORE NIÉPCE (CHALON-SUR-SAÔNE) LE FESTIVAL PORTRAIT(S) (VICHY) ET LA MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE ROBERT DOISNEAU (GENTILLY)</em><br />
<em> COURTESY STEVEN KASHER GALLERY</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DITTE HAARLØV JOHNSEN</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/ditte-haarlov-johnsen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 15:40:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=8851</guid>

					<description><![CDATA[<h5>21.04 – 10.06.18</h5>
<h5>à La Chambre</h5>
<pre>vernissage 
vendredi 20.04.18 &#62; 18h

mercredi - dimanche : 14h &#62; 19h
fermé les jours fériés 
entrée libre</pre>
<pre>tous les dimanches à 17h : visite commentée 
entrée libre</pre>
<pre><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy
</a>+33 (0)9 83 41 89 55</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les portraits de Ditte Haarløv Johnsen ouvrent une fenêtre vers l’autre. En photographiant les gens qu’elle rencontre, elle souligne les différences qui constituent l’identité, mais aussi l’humanité qui nous relie tous. De nationalité danoise, elle a grandi au Mozambique. Sa série <em>Maputo Diary</em> porte un regard tendre et sans jugement sur des individus aux prises avec un quotidien parfois difficile. La communauté gay et transsexuelle en particulier est documentée avec sensibilité : on y aperçoit des êtres sans fard, saisis dans une vérité que seul un lien de confiance peut faire naître. Dans ce pays où les droits des femmes sont mis à mal, et où l’homosexualité est encore dénigrée (la dépénalisation de l’homosexualité au Mozambique a lieu en 2015), elle révèle le combat de l’affirmation de soi face à l’adversité des contingences morales, politiques et économiques. C’est avec cette sensibilité qu’elle ira à la rencontre des habitants du quartier du Neuhof à Strasbourg, le temps d’une résidence. Dans cette zone densément peuplée par plus de quarante nationalités, géographiquement si proche du centre ville et rendue pourtant si lointaine par des barrières invisibles, elle parcourra les zones habitées par les différentes communautés pour tenter d’en saisir le quotidien, dans la vie publique et dans l’intimité de la vie domestique.</p>
<p><em>Ditte Haarløv Johnsen est née en 1977 à Copenhague, Danemark. Elle vit et travaille à Copenhague.</em><br />
<em>Elle a commencé à étudier la photographie d’abord à Maputo (Mozambique) en 1998, puis à la Ryerson University à Toronto. Elle est également diplômée en communication à l’Université de Roskilde (Danemark). De 2003 à 2007, elle étudie la réalisation de films documentaires à la National Film School du Danemark. Ses photographies ont été largement exposées, notamment à la Photographers Gallery de Maputo et au Musée d’Art Moderne de Helsinki (Finlande). Ses films documentaires, One Day (2007), Homeless (2010) et Days of Hope (2013) ont été récompensés par par plusieurs prix internationaux. La Chambre lui consacre sa première exposition monographique en France.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>EXPO HORS LES MURS</strong><br />
Autour de L&rsquo;Espace Django<br />
<span class="_Xbe">4 impasse Kiefer, 67100 Strasbourg</span><br />
du 21 avril au 10 juin 2018<br />
Vernissage : mardi 17 avril, 19h<br />
<a href="http://www.espacedjango.eu/event/expo-marketday/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en savoir plus</a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Une résidence et une exposition organisées dans le cadre de la Présidence danoise du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe avec le soutien de la Danish Arts Foundation, du Ministère de la Culture et du Ministère des Affaires Étrangères du Danemark, et de la Ville de Strasbourg<br />
en partenariat avec l’Espace culturel Django Reinhardt </em></p>
<p><em> </em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NIKITA TERYOSHIN</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/nikita-teryoshin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 14:20:33 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=8854</guid>

					<description><![CDATA[<h5>09.09 – 22.10.17</h5>
<pre>vernissage 
vendredi 08.09.17 &#62; 18h

<strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre
mercredi - dimanche : 14h &#62; 19h
Fermé les jours fériés 
Tous les dimanches à 17h : visite commentée 
Accès libre</pre>
<pre><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Lore Apestéguy
</a>+33 (0)9 83 41 89 55</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les photoreportages de Nikita Teryoshin, la vision documentaire croise le sens subjectif autour de sujets sociaux singuliers. Les thèmes choisis et la manière de les traiter dénotent une approche critique de la société contemporaine, où l’avènement de l’économie globalisée et la course au progrès se font souvent au détriment d’une part d’humanité. L’artiste adopte un ton grinçant, soutenu par des couleurs vives et des cadrages où perce l’ironie. Si les images sont propices au sourire, elles pointent néanmoins l’aspect contestable de la frénésie des affaires. Lors des foires d’armement, les costumes impeccables et les buffets garnis contrastent avec les dernières innovations en matière d’équipement militaire. Un salon de pompes funèbres présente des cercueils et corbillards à la dernière mode, comme autant de signes extérieurs de réussite sociale. Il règne dans ces événements une atmosphère festive, qui semble vouloir éluder les questions de géopolitique et de mort.<br />
Des photos plus personnelles, prises en continu depuis près de dix ans, viennent compléter ce propos à la fois amusé et mélancolique sur notre monde. Au gré de ses déplacements, l’artiste saisit l’émergence de l’infime extraordinaire au sein du banal, et la métaphore qui le relie à des sujets plus vastes. L’individualisme et la dépersonnalisation, la vulgarité et la poésie de situations quotidiennes, le théâtre brillant de la vie publique et son revers trivial dessinent la vision d’un photographe en lien avec son époque.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Nikita Teryoshin est né en 1986 à St-Petersbourg. Il vit à Dortmund et à Berlin, et travaille à l’international.</em><br />
<em>Il est diplômé de l’Université des sciences et des arts appliqués de Dortmund. En abordant des thèmes tels que la politique, l’économie ou le commerce, il ne souhaite pas apporter de réponses, mais plutôt constater et remettre en question certains agissements humains. Il a participé à plusieurs expositions collectives en Allemagne et en Grande-Bretagne. Ses images ont été diffusées par la télévision allemande (NDR), dans le monde entier par les magazines VICE, WIRED, Photonews, iGnant et Emerge Magazin, et font partie des archives de l’agence Ostkreuz. La Chambre lui consacre sa première exposition monographique.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
