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	<title>2016-17 | La Chambre</title>
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	<description>Espace d&#039;exposition et de formation à l&#039;image</description>
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	<title>2016-17 | La Chambre</title>
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	<item>
		<title>FRED STEIN AU CENTRE CHORÉGRAPHIQUE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/fred-stein-au-centre-choregraphique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2017 13:41:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>03.03 – 08.04.17</h5>
<pre><strong>au Centre Chorégraphique (Palais des Fêtes)</strong>
10 rue de Phalsbourg - Strasbourg

<strong>horaires d'ouverture</strong>
lundi, mardi, jeudi et vendredi : 8h30 - 20h30
mercredi : 12h45 - 20h30
samedi : 8h30 - 16h30
entrée libre

</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><br />
<a href="http://www.la-chambre.org/portfolio/fred-stein/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> Découvrir le premier volet de cette exposition à La Chambre</a><br />
</strong></p>
<p>Observateur sensible de la vie urbaine, Fred Stein s’expose, pour sa première monographie en France, à La Chambre.<br />
Forcé de quitter l’Allemagne en 1933 suite à la menace nazie, il arrive à Paris et intègre le milieu des réfugiés politiques et intellectuels. Sa passion<br />
pour la photographie devient alors une nécessité qui le pousse à se professionnaliser. Photographe pour le Front Populaire, il ouvre son studio en 1934, tire le portrait de ses amis et arpente les rues pour capturer la frénésie de la vie quotidienne avec son appareil fétiche, un Leica. À la suite de son internement dans un camp, il fuit l’Europe en 1941 et s’installe à New York. Là-bas comme à Paris, Stein déambule dans les rues, il s’attache aux humains, à leurs joies, leurs peines, leurs modes de vie. Il capture des moments d’un quotidien en tension entre le passé et le présent, retraçant la grande Histoire à travers les scènes anecdotiques dont il est le témoin.<br />
Engagé, Stein se fait sociologue de la rue, il dépeint la lutte des classes en toute sobriété, c’est-à-dire sans mise en scène, avec un éclairage naturel afin d’éviter les effets dramatiques. Son intérêt pour l’homme se traduit également dans son travail autour du portrait, une façon pour Stein d’interroger la psychologie de ses modèles. La plupart sont des célébrités qu’il prend le temps de connaître avant de photographier, comme Hannah Arendt en 1944, Willy Brant en 1957, Marlène Dietrich en 1957 ou Albert Einstein immortalisé en 1946 à Princeton.</p>
<p><em>Fred Stein est né en 1909 à Dresde, en Allemagne.</em><br />
<em>Il est décédé en 1967 à New York, aux États-Unis.</em><br />
<em>En 2013, une exposition monographique lui est consacrée au Musée Juif de Berlin et ses images sur le Front Populaire figurent parmi la sélection exposée à l’Hôtel de Ville de Paris en 2016 avec notamment Capa, Cartier-Bresson, Doisneau, Ronis, etc.</em></p>
<p>&#8211;</p>
<p>Une coproduction La Chambre, Maison Robert Doisneau – Gentilly, L’imagerie – Lannion, Le Graph – Carcassonne<br />
Ces structures sont membres du réseau Diagonal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ITINÉRANCE</strong> </span></p>
<p><strong>Maison Robert Doisneau &#8211; Gentilly</strong><br />
10.06 — 24.09.17<br />
<strong>L’imagerie &#8211; Lannion</strong><br />
14.10 — 02.12.17<br />
<strong>Le Graph-CMI &#8211; Carcassonne</strong><br />
2018 (dates à définir)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ARNAUD LESAGE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/arnaud-lesage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 13:51:48 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=7437</guid>

					<description><![CDATA[<h5>30.06 – 23.07.17
16.08 – 03.09.17<strong>
</strong></h5>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 30.06.17 &#62; 18h

mercredi - dimanche : 14h &#62; 19h
Fermé les jours fériés</pre>
<pre>Entrée libre</pre>
<pre><strong>Tous les dimanches à 16h : visite commentée</strong> Accès libre</pre>
<pre><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago2@la-chambre.org">Lore Apestéguy</a>
+33 (0)9 83 41 89 55</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Arnaud Lesage pose le paysage en tant qu’irremplaçable terrain d’exploration et de recherche photographique, se défiant de tout sujet déterminé.<br />
Il perquisitionne dans ce qu’il circonscrit au fil des routes et des sentiers, pour en extraire un signe possible, qu’il enregistre comme l’apparition d’une anomalie heureuse, de la percée accidentelle d’une autre dimension du réel. À chercher ses marques tant à quelques kilomètres de sa ville qu’aux antipodes, il s’est épris de solitude, de nomadisme, de la lenteur silencieuse en disciplines à part entière. Les séries qu’il élabore découlent rarement d’un projet antérieur aux prises de vues, celui-ci prenant favorablement corps à partir des archives, dans un imprévisible cheminement. En entrelaçant des images issues de territoires distincts, il organise une écriture de l’intervalle inspirée d’une approche conceptuelle du réel et de ses modes de représentation. Les symétries et les échos y trouvent leur place. Par-delà l’immédiate simplicité formelle de ses œuvres, s’articulent différentes frontières, avérées comme imaginaires, qui opèrent un passage du monde extérieur vers une construction mentale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Arnaud Lesage est né en 1972 à Amiens, où il vit.</em><br />
<em>Son travail a été retenu dans le cadre de différents prix ou festivals internationaux de photographie ou d’art contemporain, soutenu par l’Institut français (Villa Médicis-Hors les murs) et le Centre National des Arts Plastiques. Il a fait l’objet d’acquisitions par la Bibliothèque Nationale de France, et l’ouvrage « Anatopées » a été publié aux Editions Gang. </em><br />
<em>Arnaud Lesage coopère avec les galeries Maubert (Paris), La Castiglione (Montréal), et Quai4 (Liège).</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FRANÇOISE SAUR</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/francoise-saur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 13:50:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=7436</guid>

					<description><![CDATA[<h5>13.01 – 26.02.17</h5>
<pre>VERNISSAGE ET SIGNATURE DE LIVRES : 
VENDREDI 13.01.17 &#62; 18h


<strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre
mercredi - dimanche : 14h &#62; 19h
Fermé les jours fériés 
<strong>
Tous les dimanches à 16h : visite commentée</strong> 
Accès libre</pre>
<pre><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation au
+33 (0)9 83 41 89 55</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>AGENDA</p>
<p>&gt; <strong>Vendredi 10 février &#8211; 18h</strong><br />
Vernissage de l&rsquo;<a href="http://www.la-chambre.org/portfolio/workshop-avec-francoise-saur/">exposition de restitution du workshop</a> mené par Françoise Saur avec les étudiants de l&rsquo;institut d&rsquo;ethnologie de l&rsquo;Université de Strasbourg<br />
&gt; <strong>Vendredi 10 février &#8211; 18h30</strong><br />
Lancement de <em>Les années Combi</em>, dernier livre de Françoise Saur<br />
paru aux <a href="https://www.mediapop-editions.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">éditions Médiapop<br />
</a>&gt; <strong>Samedi 11 février &#8211; 16h</strong><br />
<a href="http://www.la-chambre.org/portfolio/visites-en-alsacien/">Visite de l&rsquo;exposition en alsacien</a><br />
animée par Pierre Kretz &#8211; Entrée libre</p>
<p>« Cela fait plus de 20 ans que je photographie les fleurs, d’abord en noir et blanc, puis en couleurs.<br />
Photographier des fleurs, cela ne se fait pas. C’est comme les couchers de soleil.<br />
Mais les couchers de soleil ne m’intéressent pas.<br />
Il fallait trouver une forme.<br />
En parcourant sentiers, bois, montagnes, bords de route, ronds-points ensemencés de prairies fleuries, jardins amis même, attentive au développement de la végétation après l’hiver, j’ai butiné. J’ai enlevé tout le vert, sauf pour les toutes vertes, ne laissant qu’une couleur, l’essentielle.<br />
Je n’ai pas cherché la joliesse mais la juste distance.<br />
Il en résulte une sorte de flore locale.<br />
Les contenants appartiennent tous à mon histoire, à la généalogie familiale.<br />
Il ne me viendrait point à l’idée d’aller chiner des vases. Puis j’ai installé les fleurs sur le marbre.*<br />
En même temps, je me penchais sur la boîte à photos ayant recueillie l’histoire familiale de ma mère &#8211; née en 1923 &#8211; et je trouvais également un gros album où elle avait collectionné les cartes postales reçues jusqu’à son adolescence.<br />
Il est toujours trop tard lorsqu’on commence à s’interroger sur ses ascendants.<br />
Et il n’est plus possible d’interroger ma mère. J’ai souhaité relier mes photos de fleurs &#8211; inconsciemment j’ai photographié les fleurs sur<br />
du marbre &#8211; aux portraits de ma mère, une généalogie fictive, un hommage…<br />
De la boîte à photo j’ai retenu uniquement de bonnes photos de studio; de l’album les cartes de fleurs et quelques textes manuscrits. »<br />
* Marbre (imprimerie)<br />
Le marbre désigne la table sur laquelle sont montées les pages d’un journal ou d’un livre avant leur impression.<br />
<strong>Françoise Saur</strong><br />
<strong>Mai 2016</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Françoise Saur est née en 1949 à Alger. Elle vit et travaille en Alsace.</em><br />
<em>Elle fait ses études à Paris à l’école Louis Lumière puis en Allemagne avec Otto Steinert, au début des années 70. En 1978, elle reçoit une bourse de la Fondation Nationale de la Photographie puis devient en 1979 la première femme à recevoir le Prix Niépce. Bénéficiaire d’une allocation du Ministère de la culture en 2000, elle réalise pendant 3 ans, dans le sud algérien, le projet « Femmes du Gourara » qui sera présenté sous forme de livre et d’exposition. Sa curiosité l’emmène en Algérie, en Chine, au Laos, ou encore en Inde, pour des projets de résidence notamment. Elle publie plusieurs livres accompagnés de textes d’écrivains. Ses photographies figurent, entre autre, à la BNF, à la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, au musée Nicéphore Niépce, au FRAC Alsace, au musée Réattu à Arles, au FNAC, etc.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FRED STEIN À LA CHAMBRE</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/fred-stein/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 13:50:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<h5>03.03 – 16.04.17</h5>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 03.03.17 &#62; 18h

Entrée libre
mercredi - dimanche : 14h &#62; 19h
Fermé les jours fériés 
<strong>Tous les dimanches à 16h : 
visite commentée</strong> 
Accès libre
<strong>Samedi 25 mars à 16h : visite en alsacien</strong>
Accès libre

<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:contact2@la-chambre.org">Lore Apesteguy</a> 
+33 (0)9 83 41 89 55</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><br />
<a href="http://www.la-chambre.org/portfolio/fred-stein-au-centre-choregraphique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> Découvrir le deuxième volet de cette exposition au Centre Chorégraphique de la Strasbourg</a><br />
</strong></p>
<p>Observateur sensible de la vie urbaine, Fred Stein s’expose, pour sa première monographie en France, à La Chambre.<br />
Forcé de quitter l’Allemagne en 1933 suite à la menace nazie, il arrive à Paris et intègre le milieu des réfugiés politiques et intellectuels. Sa passion<br />
pour la photographie devient alors une nécessité qui le pousse à se professionnaliser. Photographe pour le Front Populaire, il ouvre son studio en 1934, tire le portrait de ses amis et arpente les rues pour capturer la frénésie de la vie quotidienne avec son appareil fétiche, un Leica. À la suite de son internement dans un camp, il fuit l’Europe en 1941 et s’installe à New York. Là-bas comme à Paris, Stein déambule dans les rues, il s’attache aux humains, à leurs joies, leurs peines, leurs modes de vie. Il capture des moments d’un quotidien en tension entre le passé et le présent, retraçant la grande Histoire à travers les scènes anecdotiques dont il est le témoin.<br />
Engagé, Stein se fait sociologue de la rue, il dépeint la lutte des classes en toute sobriété, c’est-à-dire sans mise en scène, avec un éclairage naturel afin d’éviter les effets dramatiques. Son intérêt pour l’homme se traduit également dans son travail autour du portrait, une façon pour Stein d’interroger la psychologie de ses modèles. La plupart sont des célébrités qu’il prend le temps de connaître avant de photographier, comme Hannah Arendt en 1944, Willy Brant en 1957, Marlène Dietrich en 1957 ou Albert Einstein immortalisé en 1946 à Princeton.</p>
<p><em>Fred Stein est né en 1909 à Dresde, en Allemagne.</em><br />
<em>Il est décédé en 1967 à New York, aux États-Unis.</em><br />
<em>En 2013, une exposition monographique lui est consacrée au Musée Juif de Berlin et ses images sur le Front Populaire figurent parmi la sélection exposée à l’Hôtel de Ville de Paris en 2016 avec notamment Capa, Cartier-Bresson, Doisneau, Ronis, etc.</em></p>
<p>&#8211;</p>
<p>Une coproduction La Chambre, Maison Robert Doisneau – Gentilly, L’imagerie – Lannion, Le Graph – Carcassonne<br />
Ces structures sont membres du réseau Diagonal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ITINÉRANCE</strong> </span></p>
<p><strong>Maison Robert Doisneau &#8211; Gentilly</strong><br />
10.06 — 24.09.17<br />
<strong>L’imagerie &#8211; Lannion</strong><br />
14.10 — 02.12.17<br />
<strong>Le Graph-CMI &#8211; Carcassonne</strong><br />
2018 (dates à définir)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MARIE BOVO</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/marie-bovo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 13:49:45 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=7433</guid>

					<description><![CDATA[<h5>18.11 – 18.12.16</h5>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 18.11.16 &#62; 18h


<span style="color: #000000;"><strong>NOUVEAU ! </strong>
<strong>Visite en alsacien</strong> 
samedi 10 décembre à 16h
Accès libre</span>
-
<strong>Tous les dimanches à 16h : visite commentée</strong> 
Accès libre
-
<strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Cécile Collin </a>+33 (0)9 83 41 89 55</pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Ce qui m’intéresse, c’est moins l’architecture que la façon dont elle est vécue »<br />
<strong>Marie Bovo</strong><br />
Le travail de Marie Bovo se distingue par l’attention constante portée au cadrage entendue comme une imbrication d’espaces hétérogènes aussi bien<br />
physiques que mentaux. Marie Bovo travaille à la chambre analogique, elle l’installe quand elle se rend à Alger dans un appartement rue Didouche Mourad, devant les fenêtres, en vis à vis des appartements voisins ou dans un wagon, face aux portes d’entrée d’un train parcourant la Pologne. Dans l’appartement à Alger, les fenêtres s’ouvrent sur un urbanisme resserré et dense qui témoigne du fantasme d’Orient des architectes coloniaux, resserrement renforcé par la couleur des murs de l’appartement et les motifs décoratifs des carreaux au sol. Dans le train polonais, les arrêts scandent les prises de vues, le procédé aléatoire offre un résultat cinématographique. L’image qui englobe le wagon et l’au-delà de ses portes devient un plan-fixe de quelques secondes où s’esquisse une autre Europe. Le temps et le mouvement font partie des composantes avec lesquelles Marie Bovo construit son image. La narration débute par un antagonisme entre l’histoire et le présent, entre ces espaces intérieurs dénués de présence humaine et l’ouverture vers l’extérieur. Ces entre-deux délivrent un flot de détails sur les êtres dont la présence est évoquée, suggérée par la trace, l’empreinte. L’aller-retour effectué par le regard alimente alors le récit et insuffle un autre mouvement. L’exposition à La Chambre fait le choix de montrer une sélection d’oeuvres de deux séries récentes de Marie Bovo : « Alger » (2013) et « En route » (2016).<br />
La série « En route » est en cours, après la Pologne, Marie Bovo se rendra en Russie pour la poursuivre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Marie Bovo est née en 1967 à Alicante, Espagne.</em><br />
<em>Elle vit et travaille à Marseille. En 2010, la Maison Européenne de la Photographie lui consacre une exposition personnelle – « Sitio ».</em><br />
<em>La série « Grisailles » est montrée en 2011 chez Kamel Mennour puis en 2012, chez OSL Contemporary Oslo, deux galeries qui la représentent.</em><br />
<em>Lors de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, son travail est présenté à l’American Gallery. et au FRAC PACA. En 2016,</em><br />
<em>elle expose au California Museum of photography ainsi qu’à la Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis, plusieurs de ses séries : « Cours intérieures », </em><em>« Grisailles », « Alger », « La Voie de Chemin de Fer », « En route » ainsi qu’une vidéo « La voie lactée ».</em></p>
<p>&#8211;</p>
<p>Courtesy the artist, kamel mennour, Paris, OSL Contemporary Oslo.</p>
<p>&#8211;</p>
<pre><strong>Entrée libre</strong>
mercredi - dimanche : 14h &gt; 19h
Fermé les jours fériés</pre>
<pre><strong> </strong></pre>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ALAIN BUBLEX</title>
		<link>https://www.la-chambre.org/expo/alain-bublex/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Awad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 13:28:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">http://www.la-chambre.org/?post_type=portfolio&#038;p=7421</guid>

					<description><![CDATA[<h5>16.09 – 13.11.16</h5>
<pre>VERNISSAGE : VENDREDI 16.09.16 &#62; 18h
--
<span style="color: #ff0000;"><strong>Visite en alsacien</strong></span>
<span style="color: #ff0000;"><strong>Samedi 22 octobre - 16h</strong></span>
<span style="color: #ff0000;">Entrée libre</span>
--
<strong>La Chambre</strong> 
4 place d'Austerlitz - Strasbourg
Entrée libre
mercredi - dimanche : 14h &#62; 19h
Fermé les jours fériés 
Tous les dimanches à 16h : visite commentée 
Accès libre</pre>
<pre><strong>Visites guidées et ateliers pédagogiques </strong>sur réservation auprès de <a href="mailto:pedago2@la-chambre.org%20">Cécile Collin 
</a>+33 (0)9 83 41 89 55</pre>
<pre><strong>à découvrir aussi</strong>
exposition d'<a href="http://www.la-chambre.org/portfolio/alain-bublex-parking-austerlitz/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Alain Bublex au parking Austerlitz</a></pre>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alain Bublex adopte un régime de travail particulier où les temps de la conception, de la production et de l’exposition se mêlent. Par l’invention de nouveaux formats, le projet n’est plus cantonné dans un moment précis, et maintient en communication un ensemble de domaines hétérogène : design, photographie, mécanique, tourisme, …<br />
Tour à tour urbaniste, chercheur et voyageur, il propose un travail qui emprunte à la fois au carnet de voyage et à l’utopie, et réinvente ainsi l’idée du paysage.<br />
Le projet <em>Arrêts soudains</em> se présente comme des séquences réunissant l’ensemble des photographies prises au cours d’une même séance, sans aucune sélection. Cette série reflète mieux la place occupée par la photographie dans son activité que n’aurait pu le faire une sélection des meilleures images.<br />
Les <em>Véhicules de service</em>  utilisés pour les prises de vue sont conçus comme des outils aussi indispensables à la pratique de la photographie que l’appareil photo lui-même. À l’instar d’un uniforme, ils ouvrent à l’artiste un espace de liberté d’action, en légitimant sa présence sur les lieux d’opération.<br />
La série de <em>Plug-in City (2000)</em> montre des paysages urbains dans lesquels des bungalows de chantier ne sont plus utilisés uniquement pour des besoins techniques ou industriels, mais aussi pour répondre à des besoins domestiques. Sans plan d’ensemble, les modules prolifèrent et se déplacent indifféremment sur les façades des immeubles et sur les monuments.<br />
Ainsi, chez Alain Bublex la fiction s’ancre dans le réel ; une manière pour lui de questionner le rapport entre l’homme et son environnement, entre l’homme et son temps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Alain Bublex est né en 1961 à Lyon. Il vit et travaille entre Lyon et Paris.</em><br />
<em>Il a récemment exposé son travail au BAL à Paris, au MAC/ VAL à Vitry-sur-Seine, au MAC et au Musée des Confluences à Lyon ou encore au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Genève qui lui consacre en 2007 une grande exposition monographique. Il publie également deux ouvrages : «Impression de France » publié aux Presses Universitaires de Caen et un livre dont il est co-auteur avec le philosophe Elie During « Le Futur n’existe </em><em>pas (Rétrotypes) » aux éditions B42. En parallèle de l’exposition à La Chambre, la galerie GP &amp; N Vallois à Paris, qui le représente, lui consacre </em><em>un solo show à l’occasion de Paris Photo 2016.</em></p>
<p>&#8211;</p>
<p>Courtesy Galerie GP &amp; N Vallois, Paris</p>
<p>Une exposition présentée dans le cadre du festival des Journées de l&rsquo;architecture</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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